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Tout est une question de décision

Dans la vie, tout est une question de décision, même quand nous pensons ne pas avoir le choix.

Le bonheur, c'est un choix

Il est vrai que parfois nous ne pouvons pas changer le contexte extérieur, nous ne pouvons pas choisir ce qui nous arrive. Mais nous pouvons toujours choisir notre attitude mentale et notre comportement. Nous pouvons toujours choisir comment nous allons faire face au contexte. 

Lorsque nous prenons conscience d’avoir le pouvoir de décision dans toute situation, cela nous procure une énorme liberté. À ce moment-là, la responsabilité de notre vie et de notre bonheur nous revient et aucune personne ou situation ne pourra nous l’enlever. 

Mais le plus important, c’est que le bonheur est aussi une question de décision. Nous pouvons choisir d’être heureux plutôt que de vouloir avoir raison. Nous pouvons choisir d’être heureux indépendamment du contexte. Après tout, le bonheur est un travail intérieur !

Qu’est-ce qu’il te faut pour être heureux ?

La science prouve aujourd’hui ce qui est le coeur de la proposition de la Méthode DeROSE :

« Notre Culture est une rééducation comportementale qui comprend notamment les bonnes relations humaines et tout ce qui pourrait être associé à cela «      (DeRose)

 Comment sont vos relations ? Et surtout, est-ce que vous êtes-vous déjà posés la question de qu’est-ce qu’il faut pour être capable d’entretenir de bonnes relations humaines ?

En quête de sens : une autre vision du monde

J’ai une élève que j’apprécie beaucoup et qui est devenue aussi une amie. Nous partageons des idéaux, des intérêts et des valeurs. D’ailleurs, j’ai de la chance d’être entourée des élèves-amis, avec qui j’ai le bonheur de partager la vie et de regarder ensemble dans la même direction. Ces derniers temps, pendant l’accompagnement personnalisé avec Morgane, on parlait à un moment donné sur le sens de la vie. Elle m’a donc parlé de deux films qui m’ont énormément touché. Il s’agit de deux documentaires qui parlent de la situation environnementale, économique, politique et sociale du monde actuel. Mais le plus intéressant et touchant dans ces deux films, c’est qu’au lieu de se focaliser sur le problème, ils se focalisent sur les solutions. Un abordage pro-actif, montrant des nombreuses personnes partout dans le monde avec une conscience plus élargie et une vision du monde différente. La conclusion est de que la vrai révolution pour changer le monde est à l’intérieur de chacun de nous. Et chacun, à son échelle, peut et doit être acteur dans cette transformation.

Vous êtes-vous déjà posé la question de quel est le sens de votre vie ? Que faites-vous pour être mieux et pour faire mieux ? Quel est votre rôle dans ce grand engrenage de la nature et de la vie ?

Je vous laisse avec les bandes annonce de « En Quête de Sens » et « Demain » pour que vous puissiez vous régaler et vous inspirer des exploits de la conscience humaine. Élargissons notre conscience et soyons la transformation que nous espérons pour le monde !

La clé du bonheur

Dans une conversation avec mon cher élève Vincent, on se demandait s’il y existe une technique ou une clé du bonheur. C’est une question difficile à répondre, car chacun de nous a une conception différente de ce qui est le bonheur.

J’ai beaucoup réfléchi sur notre conversation et je me suis dise, qu’il y a quand même certains aspects sine qua non pour l’épanouissement et le bonheur et qui sous-tendent tous les autres. Je dirait donc que les clés du bonheur sont :

1. Vivre le moment présent

IMG_2358Le moment présent a un avantage sur tous les autres : ils nous appartient. Si notre attention est concentrée sur l’instant présent, on peut le vivre pleinement et augmenter nos perceptions, en élargissant notre conscience. De plus, le passé n’existe plus et le futur n’est q’une conséquence de ce que l’on fait dans le présent et il n’existe pas encore. Le présent est donc le moment de l’action.

2. Avoir des bonnes relations humaines

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3. Savoir ce que l’on veut et y mettre toute notre intention

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4. Combler nos besoins physiques, émotionnels et mentaux

5. Développer la capacité intuitive, élargir notre conscience.

Et pour vous ?  On sera ravi si vous partagez avec nous vos réflexions.

Le présent : le moment de l’action

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On ne peut rien faire pour le passé, sinon apprendre de nos erreurs et garder les bons souvenirs.

On ne peut pas vraiment prévoir l’avenir, même s’il est tout de même important de s’y projeter.

Mais le seul moment où on peut être vraiment protagoniste, c’est le présent. Ici et maintenant, c’est le moment de choisir, de sentir, d’agir et de vivre comme s’il n’y avait ni avant ni après. Chaque instant est là pour être vécu entièrement et en pleine conscience et contentement !

Gestion des émotions

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Une bonne gestion émotionnelle est un facteur crucial pour une bonne performance dans toute situation, que ce soit au travail, dans le sport, dans les études ou même dans la vie personnelle. Dans un contexte de compétition sportive, d’un examen ou d’un concours cela se fait encore plus évident. L’anxiété et la peur, notamment la peur de l’échec portent souvent préjudice et diminuent notre performance, nous empêchant de vivre le moment présent, de voir plus clair et d’être concentré sur l’objectif.

La respiration et la gestion des émotions

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La respiration est intimement liée à nos états émotionnels et constitue notre principal outil pour les gérer. Tout d’abord, apprendre à respirer de manière complète, en utilisant toute notre capacité pulmonaire, nous permet d’apporter plus d’énergie et d’oxygène à l’organisme et d’améliorer son métabolisme. La respiration régule les niveaux d’oxygène et de CO2, ainsi que le pH du sang, qu’à leur tour modulent le fonctionnement physiologique de l’organisme. Des changements subtils dans les paramètres sanguins, peuvent représenter de grands changements fonctionnels.

La respiration complète

Pour faire une respiration complète, nous allons utiliser la partie abdominale (basse), intercostale (médiane) et thoracique (haute). En inspirant, toujours par les narines, l’abdomen doit être projeté ver l’extérieur, ensuite les côtes sont projetées vers les côtés et finalement la poitrine vers le haut. Cela permet l’abaissement du diaphragme et l’expansion de la cage thoracique, de manière à que le poumons soient remplis à 100%. L’expiration, aussi nasale, se fait dans les sens inverse, en vidant d’abord la partie haute, puis la partie médiane et finalement le ventre. Entrainez tous les jours, plusieurs fois par jours, jusqu’à ce que la respiration complète devienne automatique et naturelle.

respiration complète

Pour chaque contexte, une technique 

Une respiration complète augmente considérablement notre niveau d’énergie et de vitalité dans la vie quotidienne. Ce surplus d’énergie peut donc être mobilisé pour la gestion émotionnelle et les changements comportementaux. Il existe des techniques de respiration plus avancées qui nous permettent d’influencer davantage notre état physique, émotionnel et mental, selon le contexte. Par exemple, les techniques de souffle rapide ou d’hyper-ventilation, procurent un effet « défoulement » qui permet de sublimer les états d’anxiété, d’agressivité ou de peur. D’autres techniques utilisant de rythmes respiratoires divers contribuent pour stabiliser le corps et le mental, nous menant à des états de concentration plus approfondis et en réduisant les niveaux de stress.      

Re-programmation émotionnel 

Visualisation

Les techniques de respiration constituent un outil puissant « sur le terrain », c’est-à-dire, au moment précis dans lequel on doit gérer ou changer un état émotionnel, mais cela n’agit pas forcement sur les causes plus profondes, c’est-à-dire, sur nos conditionnements et automatismes. Pour pouvoir véritablement changer notre mode de fonctionnement et notre manière d’agir et de réagir face à un contexte donné, il est nécessaire de se re-programmer, de se re-formater. Il existe de nombreuses techniques que nous utilisons au sein de la Méthode DeROSE qui agissent en synergie pour nous donner le moyen de le faire. Une des techniques très importantes, c’est l’imagerie mentale ou mentalisation (ou encore visualisation). Cette technique est basée sur notre capacité de création d’images mentales et sur le fait que pour notre cerveau, ce que l’on imagine soit vrai. Le cerveau ne fait pas de distinction entre les expériences vécues dans le monde des idées et dans le monde physique. Et il n’enregistre pas non plus le « ne…pas ». Par exemple, si je vous dis maintenant : « ne penser pas à un ours ». Vous allez immédiatement penser à ours. C’est exactement ce que se passe à chaque fois que l’on gaspille notre énergie en train de se focaliser sur ce que l’on ne veut pas. En revanche, en visualisant ce que l’on souhaite, comme on le souhaite, on crée un archétype mental qui guidera par la suite notre comportement, cette fois-ci dans la direction voulue. Indépendamment de ce que l’on souhaite être ou accomplir, la création d’une base émotionnelle solide est sine qua non. Cette base consiste à développer une orientation reconnaissante (ressentir de la gratitude), à donner du sens à ce que l’on fait de manière à ressentir de l’enthousiasme (motivation) et à cultiver la capacité de tirer contentement de toute situation.        

« L’imagination ne devrait pas être utilisée pour s’échapper à la réalité, mais pour la créer. »

(Collin Wilson)

Renata Coura

Entrepreneur et Professeur, née à Rio de Janeiro et Directeur Pédagogique de l’Ecole Rive Gauche de la Méthode DeROSE à Paris.  Chercheur en Neurosciences à l’Inserm. Consultant en qualité de vie, amélioration des performances et neuromanagement.

Comment développer l’intuition ?


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Comment apprendre à s’écouter et à développer son intuition ? L’intuition est à un niveau au-dessus du mental. Comme le disait Albert Einstein :  » Le mental intuitif est un don et le mental rationnel est un serviteur fidèle. Nous avons crée une société qui honore le serviteur et a oublié le don. »

Pour développer la capacité intuitive, il est nécessaire d’apprendre à arrêter l’instabilité et les dispersions mentales. Voici quelques astuces :

1. Entraînez votre capacité d’abstraction

Notre plus grand facteur de dispersion mentale est notre propre corps, qui capte à travers les cinq sens beaucoup d’information de manière continue. Si nous travaillons pour développer une bonne forme et bien-être physiques, nous serons en mesure de faire abstraction de cet avalanche d’information. Cela est le premier pas pour réussir à nous concentrer. Lorsque nous maîtrisons cet état d’abstraction et parvenons à le prolonger suffisamment,  nous atteignons l’état de concentration. Il existe plusieurs techniques pour entraîner l’abstraction. Une des techniques consiste à se concentrer sur un son de base (d’une montre ou d’un métronome, par exemple) et puis de rajouter un autre son(une musique, par exemple) progressivement plus fort jusqu’à un volume maximum, tout en écoutant, tout le temps, le son de base. Sinon,  vivre le moment présent en est aussi un bon exercice d’abstraction !

2. Développez votre concentration

La concentration consiste à garder le focus sur une chose ou tâche mentale. Il existe de nombreuses techniques de concentration. Un entrainement intéressant est de compter mentalement de 1 à  100, de la manière suivante : 1-100, 2-99, 3-98…50-51. Lorsque nous maîtrisons et parvenons à suffisamment prolonger l’état de concentration, on atteint l’état de conscience qui est immédiatement au-dessus du mental, l’intuitif.

3. Cherchez à vous observer

L’observation de soi constitue un entrainement de concentration per se. En outre, nous observer,  nous permet de mieux nous connaitre et de mieux développer discipline et capacité de changement.

4. Développez discipline

La discipline est nécessaire à la réalisation de toute chose. C’est elle qui nous permet de s’engager dans l’action et dans l’entraînement requis pour atteindre un objectif quelconque et de persévérer pour arriver jusqu’au bout. Néanmoins, « la liberté est notre bien le plus précieux » (DeRose). Si la discipline fait violence à la liberté, optez toujours par la liberté.

5. Entraîner la méditation

L’entraînement de méditation fait de manière isolé n’est pas très efficace et peut même ne pas être anodin. À l’origine, la méditation faisait partie d’un ensemble de techniques très ancien, datant de plus de 5000 ans dans la région de la Vallée de l’Indus.  Plus tard, selon des études archéologiques et anthropologiques, ainsi que selon la mythologie,  ces techniques ont donné origine à certains arts martiaux et philosophies pratiques. Historiquement, la méditation a été adopté ensuite par d’autres philosophies. Et aussi de nombreuses méthodes de méditation isolée (en dehors du cadre dans lequel elle était à l’origine) ont été créée. Toujours est-il qu’il est connu aujourd’hui que cet état de conscience (ou l’entrainement pour l’atteindre) mène à une augmentation des perceptions et à un renforcement des processus cognitifs et d’attention. Cet état de conscience méditatif est au-dessus du mental et s’appelle aussi « intuition linéaire ». On pourrait dire que le développement de l’intuition équivaut à apprendre à piloter un petit avion qui nous fait prendre de la hauteur et voir plus clair et plus loin, en-dessus des nuages.

Venez découvrir !

Renata Coura

Entrepreneur et Professeur, née à Rio de Janeiro et Directeur Pédagogique de l’Ecole Rive Gauche de la Méthode DeROSE à Paris.  Chercheur en Neurosciences à l’Inserm. Consultant en qualité de vie, amélioration des performances et neuromanagement.

Une autre vision du monde – Partie 2

Dans la suite du post de la semaine dernière, voici d’autres aspects à tenir compte pour avoir une vision du monde favorisant le bien-être, la qualité de vie et l’accomplissement.

Laissez un commentaire pour partager avec nous votre vision !

6. Vivre avec les opposés

vivre avec les opposés

Encore en parlant d’émotions et de sentiments, il peut être très difficile de changer ou de choisir ce que l’on ressent. Il est souvent plus facile de se laisser emporter par les émotions qui nous envahissent. Par exemple, quand on est triste, on peut avoir la tendance à faire de choses qui nous feront plonger encore plus dans ce sentiment. Dans ce cas, pour changer, il faut « vivre avec les opposés », en utilisant « la roue de la transformation », selon laquelle, on va chercher à changer un sentiment négatif ou lourd qui nous paralyse, par son opposé, positif et qui nous met en mouvement. La clé est toujours la même: entraînement, avec discipline, persévérance et surtout volonté.

7. Gratitude 

Merci

On éprouve de la gratitude quand on constate qu’une émotion positive a été déclenchée par l’action d’autrui. Le bien-être qui en découle est d’autant plus intense que la gratitude est exprimée. Lorsque l’on ressent de la gratitude, on change notre fonctionnement cérébral, en augmentant la production des hormones tels que l’ocytocine et de neurotransmetteurs tels que la dopamine, qui sont associés au système de la récompense et à la sensation de plaisir et de contentement.  Cela change notre perception des choses et par conséquent notre comportement face aux gens et aux situations. Ainsi, une spirale ascendante conduit la personne reconnaissante à être heureuse durablement.

Il a été montré que l’expression de la gratitude ne consiste pas seulement à communiquer un sentiment, mais qu’elle accroît le niveau de bien-être des personnes qui l’expriment.

L’orientation reconnaissante est l’un des traits de personnalité les plus liés au bien-être psychologique. Plusieurs phénomènes peuvent expliquer les liens entre gratitude et santé physique, mentale et sociale. Examinons d’abord l’impact de la gratitude sur la façon dont on traite les informations. Les personnes ayant un niveau élevé d’orientation reconnaissante se remémorent davantage de souvenirs positifs. Le sentiment de gratitude rend les aspects positifs de la vie plus saillants, ce qui renforce leur mémorisation.

Un exercice intéressant est de lister les noms de toutes les personnes qui ont déjà croisées notre chemin et auxquelles on aurait des raisons pour être reconnaissants. Nous pouvons aller encore plus loin et chercher consciemment dans toute situations des raisons pour remercier.

Pour changer notre mode de fonctionnement mental, on peut exprimer sa reconnaissance, mais aussi développer sa capacité d’attention. L’attention portée au moment présent est une condition préalable au sentiment de gratitude : il est impossible d’être reconnaissant pour quelque chose que l’on n’a pas remarqué. Il est donc important d’utiliser des rappels visuels suscitant des pensées de reconnaissance.

De plus, il est utile d’avoir des « partenaires de reconnaissance ». Certaines études montrent que les pratiques sportives ou culturelles, par exemple, sont plus régulières quand elles sont partagées avec des amis. On sélectionne des partenaires pour s’encourager mutuellement à développer un sentiment de reconnaissance envers les événements positifs de la vie. Il y a un effet de contagion émotionnelle : si l’un des partenaires éprouve un sentiment de reconnaissance, les autres membres du groupe ont tendance à ressentir une émotion de même type.

8. « Beaucoup perd celui qui n’a rien : la possibilité de donner » (DeRose)

Donner avant de recevoir

Et si on donnait même avant de recevoir ? Et si notre reconnaissance était préalable ? Et si on était plus préoccuper de ce qu’on peut donner que de ce qu’on peut recevoir ? Cela consiste à mener la gratitude à un autre niveau, dans lequel ses effets sont amplifiés. Cela nous permet de développer aussi de l’empathie, qui est sine qua non à l’intelligence émotionnelle et à l’entretien de bonnes relations humaines. Donner sans penser à ce qu’on pourrait avoir en retour, donner avant de recevoir peut nous procurer encore plus de plaisir et de bien-être. En outre, cela crée et renforce les liens entre les gens.

9. Contentement

Contentement

Si on arrive à intégrer et à mettre en place tous les autres items précédents, le contentent va de soi. Le contentement est l’art de parvenir à extraire du plaisir et satisfaction de toute situation. Le contentement et son antithèse, le mécontentement, sont indépendants des circonstances génératrices. Ils naissent, grandissent et ceignent l’individu seulement en raison de l’existence de germes de ces sentiments au cœur de la personnalité.

Cela ne veut pas dire pour autant que l’on doit s’accommoder et ne pas vouloir s’améliorer ou aller plus loin. Simplement, le fait de savoir gérer ses émotions et choisir son comportement, d’être capable de vivre le moment présent et de se mettre à la place de l’autre, de travailler constamment pour se devenir en mieux, tout en cultivant la gratitude et la générosité nous mène naturellement à un niveau de connaissance de soi et de conscience plus élargie, qui à son tour, nous fait ressentir du contentement.

Renata Coura

Entrepreneur et Professeur, née à Rio de Janeiro et Directeur Pédagogique de l’Ecole Rive Gauche de la Méthode DeROSE à Paris.  Chercheur en Neurosciences à l’Inserm. Consultant en qualité de vie, amélioration des performances et neuromanagement.

Une autre vision du monde – Partie 1

Tout le monde cherche à être heureux. Mais qu’est-ce que cela veut dire pour chacun de nous ?

Quelle que soit la réponse, être heureux dépend en grande partie de notre vision du monde et de nos relations humaines.

Voici quelques aspects, non exhaustifs, d’une vision du monde qui vise à promouvoir une expansion de la conscience, des bonnes relations humaines et un développement des performances et de la qualité de vie. La semaine prochaine, nous allons continuer en abordant d’autres aspects.

Et vous ? Quelle est votre vision ? N’hésitez pas à la partager avec nous !

1. L’émotion est inévitable, mais le sentiment est optionnel

 Le sentiment est un choix

Nous ne pouvons pas empêcher une émotion. Nous ne pouvons pas non plus empêcher ou contrôler les choses qui nous arrivent. Mais nous pouvons toujours choisir comment nous allons traiter et interpréter cette émotion, ainsi que les sentiments qui en résultent. L’émotion est inévitable, physiologique même. Mais le sentiment, on peut le choisir consciemment. Et c’est le choix conscient de ce qu’on ressent qui va guider notre comportement vis-à-vis des gens et des situations.

Être heureux c’est aussi savoir montrer nos bons sentiments et transformer les sentiments moins bons en quelque chose de constructif. C’est apprendre à ne pas se laisser abattre par les aléas de la vie. En effet, le bonheur ne devrait pas être vu comme une fin, mais plutôt comme un moyen. Le vrai bonheur est un travail intérieur. C’est un choix de tous les jours, de chaque instant. Le bonheur est une manière de percevoir le monde et d’interpréter nos perceptions. Nous ne pouvons pas choisir ce qui nous arrive, mais nous pouvons toujours choisir comment nous allons les interpréter. Et au final, tout est une question de perception et d’interprétation.

2. Tout ce qui importe est le moment présent, ici et maintenant 

Vivre le moment présent

Le temps passe très vite, souvent inaperçu, lorsque l’on n’est pas capable de vivre et de tirer plaisir de chaque instant…même dans les situations les plus simples. Qu’est-ce que le bonheur, sinon la somme de tous les bons moments vécus et partagés ? Comment vouloir être heureux à la fin, si on n’a pas collectionné de petits moments heureux tout au long de la vie ? Comment être véritablement heureux si on ne se donne pas du temps pour soi-même et si on ne donne pas du temps ni d’attention aux personnes qui nous entourent ?

Notre conscience est là où on focalise notre attention. Porter l’attention au moment présent nous permet d’élargir nos perceptions et notre conscience, ainsi que de valoriser ce qu’on est en train de vivre à l’instant. Nous ne pouvons plus rien faire pour le passé et notre futur est la conséquence d’aujourd’hui. C’est ici et maintenant que nous pouvons agir, décider, choisir.

C’est le temps qui nous fait exister. Le temps est la seul chose importante pour que nous puissions laisser notre marque dans l’univers. Et c’est pour cette raison que vivre le moment présent est si important ! Chaque bon moment vécu et partagé, si vécu avec conscience, procure une expansion du temps et s’éternise.

« Ce que nous faisons dans cette vie résonne dans l’éternité «  (DeRose)

3. Nous sommes des êtres multidimensionnels 

nous sommes multidimensionnels

Nous ne sommes pas notre corps. Nous ne sommes pas notre profession. Nous ne sommes même pas notre tête. Nous sommes un ensemble qui comprend de nombreuses dimensions : notre forme et conditionnement physiques, notre santé et le fonctionnement du corps, notre émotionnel, notre famille, notre vie affective, notre mental, notre profession, nos valeurs, notre conscience et le temps qu’on se consacre pour élargir la connaissance de soi. Et si nous sommes tout cela, il est important de combler nos besoins dans tous ces aspects  afin de se développer de manière stable et de se sentir épanoui et heureux.

4. Quand tu auras des chaussures ferrées, marche sur les épines

Changez le monde en commençant par vous-même

Il s’agit d’un proverbe hindou qui fait référence au fait que « Les obstacles et les difficultés font partie de la vie et la vie est l’art de les surmonter » (DeRose). Et que plus important que de se plaindre ou d’avoir la prétention de changer le monde, on doit avoir l’obstination de se changer soi-même et de se construire dans sa meilleure version.

5. Se mettre à la place de l’autre, c’est comme faire un voyage dans un autre pays

Penser avec la tête de l'autre

On voit le monde à travers une vision personnelle et restreinte, qui n’est jamais celle des autres.

Nous supposons que ce qui est une évidence pour nous, l’est aussi pour les autres. En général, nous avons une grande difficulté à expliquer notre point de vue en menant l’autre à suivre notre chemin mental ou de voir à partir du même angle. Il est possible que cette difficulté résulte, d’une part, de notre peine à avouer que notre point de vue soit simplement un parmi d’autres possibles, n’étant pas une vérité absolue. D’autre part, cela résulte probablement de notre propre difficulté à penser avec la tête de l’autre, à voir à travers ses yeux , depuis sa perspective.

Nos interprétations sont toujours l’amalgame de nos expériences vécues, de notre état émotionnel, de nos peurs et de nos attentes. Ainsi, chaque individu représente un univers, dans lequel on risque de rester enfermé, si on ne prend pas la décision d’élargir ses horizons et de voir l’univers beaucoup plus large qui existe dehors.

Se mettre à place de l’autre est une preuve d’humilité et d’intelligence. Cela constitue un effort plus herculéen qu’on ne pense, mais il s’avère indispensable pour surmonter tout conflit. Bien évidemment, gérer les conflits ne se resume pas seulement à avoir cette capacité, mais cela représente une première étape très importante et cruciale. La bonne nouvelle c’est qu’il suffit de s’entraîner, sans cesse.

Ce qui est très intéressant, c’est que plus on apprend à voir à travers d’autres yeux, plus notre monde s’ouvre à d’autres formes, d’autres couleurs, d’autres possibilités. Notre conscience s’élargit et on commence à voir plus clair, comme sous une grand-angulaire.

Renata Coura

Entrepreneur et Professeur, née à Rio de Janeiro et Directeur Pédagogique de l’Ecole Rive Gauche de la Méthode DeROSE à Paris.  Chercheur en Neurosciences à l’Inserm. Consultant en qualité de vie, amélioration des performances et neuromanagement.