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Tout est une question de décision

Dans la vie, tout est une question de décision, même quand nous pensons ne pas avoir le choix.

Le bonheur, c'est un choix

Il est vrai que parfois nous ne pouvons pas changer le contexte extérieur, nous ne pouvons pas choisir ce qui nous arrive. Mais nous pouvons toujours choisir notre attitude mentale et notre comportement. Nous pouvons toujours choisir comment nous allons faire face au contexte. 

Lorsque nous prenons conscience d’avoir le pouvoir de décision dans toute situation, cela nous procure une énorme liberté. À ce moment-là, la responsabilité de notre vie et de notre bonheur nous revient et aucune personne ou situation ne pourra nous l’enlever. 

Mais le plus important, c’est que le bonheur est aussi une question de décision. Nous pouvons choisir d’être heureux plutôt que de vouloir avoir raison. Nous pouvons choisir d’être heureux indépendamment du contexte. Après tout, le bonheur est un travail intérieur !

Alimentation consciente

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Notre cerveau est une machine à traiter des informations et à générer des réponses adaptées. Vu le grand volume d’information reçu, le cerveau a besoin de les simplifier, de les décortiquer pour pouvoir les traiter plus facilement et plus rapidement. La conséquence c’est que nous avons d’une part, développé une conscience complexe et d’autre part, nous avons développé un regard assez réducteur, statique et déconnecté vis-à-vis de nous-même et du monde que nous entoure.

Pour la nourriture il y en va de même. Il y en a ceux qui voient dans l’alimentation un simple besoin physiologique, souvent dépourvu de plaisir. D’autres, utilisent l’alimentation juste pour se faire plaisir, en oubliant assez souvent que l’on est ce que l’on mange.

Et pourtant la nourriture n’est pas seulement notre combustible, mais elle est aussi une expérience sensorielle et une expérience sociale. Manger, c’est aussi de la conscience.

En prêtant attention, on découvre que l’alimentation n’était pas une obligation ou simplement un besoin physiologique, mais une vrai expérience sensorielle, riche et plaisante. On peut la savourer à travers les couleurs qui se mélangent, le goût et les odeurs relevés par des épices, le bruit et la texture de chaque aliment dans la bouche et dès que possible, même la sensation agréable de manger directement avec les mains. Bien évidement, cela nous mène vers une alimentation plus consciente. Au-delà de la saveur et du plaisir, on veut aussi choisir soigneusement ce qui va par la suite constituer notre corps. Son origine, sa cohérence avec notre mode de vie et notre éthique, sa qualité, sa valeur nutritionnelle, son impact sur notre santé et sur la santé de l’environnement.

Finalement, nous savons tous, depuis toujours, que manger, c’est aussi partager. Le repas est un moment convivial et qui crée ou renforce des liens entre les gens, qui ce soit au sein de la famille, entre amis, entre collègues de travail ou même avec des inconnus. Si on est ce que l’on mange, inconsciemment, lorsque l’on partage la nourriture, on se sent constitué de la même substance, on se sent une partie d’un tout, on est intégré, interconnecté.

L’écrivain et philosophe brésilien DeRose dit une chose sur laquelle je suis toute à fait d’accord. Il dit que lorsque nous sommes capables de vivre intégrés à ce qui nous entoure, notre capacité de réalisation augmente, tant de manière quantitative que qualitative. L’évolution personnelle ne fait sens que si elle se reflète sur la société, l’environnement, l’humanité et le monde en général.

Manger de manière consciente c’est la clé pour une vie plus saine, plus lucide et plus épanouie. Cela implique tenir compte simultanément de la nutrition, du plaisir, du partage et de la conscience au sens large.

Voici le lien de ma conférence TEDxIstec sur le sujet :

https://www.facebook.com/methodederoserivegauche/videos/1227730073905113/

Nous sommes tous interconnectés

L’homme primitif vivait pleinement intégré à la nature et respectait sa puissance. Au fur et à mesure que l’homme a compris le fonctionnement de la nature et qu’il a appris à l’utiliser en sa faveur l’homme s’en est déconnecté. Maintenant, la nature était là pour servir à l’homme à tous les niveaux. Et l’homme à donc commencé à l’explorer et à la détruire.

Avec le développement social et technologique, les hommes se sont aussi déconnectés les uns des autres. L’homme s’est même déconnecté de soi-même.

Le résultat c’est que nous avons cultivé des maladies physiques, émotionnels, mentales, sociales et environnementales… Maintenant, l’homme commence à se rendre compte qu’il est constitué de plusieurs dimensions interconnectées et interdépendantes. Il commence à réaliser que nous sommes tous liés. Nous sommes tous interconnectés !

Assumons maintenant notre responsabilité : changeons notre comportement, changeons notre vie et changeons ainsi  le monde !

Si notre corps avait son mot à dire

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Lettre d’un métabolisme stressé

Cher humain, je sais que tu es déçu avec moi. Je sais que ces derniers temps tu me caches sous des vêtements larges et que tu évites le maillot de bain à la plage. Tu me demandes une énergie que je n’ai pas. Les biscuits et les sodas que tu ingères, ne me donnent pas ce dont j’ai besoin. Je suis surchargé et je suis malheureusement obligé de stocker de l’énergie sous forme de graisse. Je sais que tu as honte de ton stock d’énergie, mais ce que tu me demandes, je ne peux pas t’offrir. Je suis faible ! Je ne me repose pas et je ne me souviens même pas de mon dernier sommeil réparateur. Quand je me réveille, tu ne me nourris pas et quand tu me nourris, ce n’est pas avec la qualité que je mérite. Je suis stressé et au bord d’une dépression nerveuse. Je sais que tu attends plus de moi, mais je dois avouer que j’attendais plus de toi aussi. Tu me demandes du focus, de l’énergie et moins de gras. Je te demande de nutriments, de l’hydratation et du repos. Et tout comme toi, je fais le poireau. Tu es gêné par la constipation, mais chéri, je ne peux me permettre de rien laisser sortir maintenant. Ne me demandes pas à me rappeler quelque chose. Mon stock d’antioxydants est faible, mes membranes cellulaires inflexibles et la mauvaise graisse que tu consommes est en train de me tuer ! Je ne peux plus transporter le sucre que tu manges comme il faut. Et contre ma volonté, je dois faire appel à mon amie insuline plus souvent. Si tu te sens étourdi et si tu as mal à la tête, c’est de sa faute. Et tu sais bien comment elle est difficile, l’insuline. À chaque fois qu’elle apparaît d’une manière désorganisée, je suis obligé de stocker encore plus de matières grasses. Laisses tomber les crèmes et les massages. Je ne peux plus répondre à des stimuli externes. Je suis tellement stressé que j’ai demandé des conseils au cortisol. Il m’a conseillé de conserver autant de liquide que possible pour me protéger et de me débarrasser, dès que possible, du poids inutile des muscles. Eh bien, les muscles sont lourds et je ne suis plus en mesure de les porter. J’ai opté pour la graisse, je suis désolé. Avec la pénurie de nutriments, j’ai dû prendre de décisions drastiques. Je ne nourris plus ta peau et tes cheveux et tu les verras bientôt partir. Je suis tellement stressé que les capsules et les suppléments alimentaires ne sont plus absorbés. Je suis en colère contre toi et maintenant je ne veux plus discuter. Je t’écris cette lettre comme un adieu. Je suis en train de m’éteindre et bientôt le manque d’air sera évident. Plus je suis malade,  plus tu me fais violence avec des médicaments et, franchement, je ne comprends pas pourquoi me traiter comme ça. Il paraît que tu veux me voir souffrir. Non seulement tu m’as négligé toutes ces années, comme maintenant tu te plains à tout le monde du fait que je sois lent, que ton métabolisme soit lent. Ça fait mal ça ! Je suis né avec quelques imperfections, mais j’imaginais que toi, avec ton intelligence humaine, saurais bien s’occuper de ton corps. Je me suis trompé ! Tu n’as pas entendu mes signes et tu m’as usé. Maintenant que je me suis vidé, je te pose la question : Quand je serais complètement épuisé et que je serais parti, où vas-tu vivre ?

Auteur  inconnu (traduction libre par Renata Coura) 

Si ton corps avait son mot à dire, qu’est-ce qu’il te dirait ? 

Indépendamment de la réponse, il est toujours temps de s’occuper de notre corps, un de nos biens le plus précieux !  

En quête de sens : une autre vision du monde

J’ai une élève que j’apprécie beaucoup et qui est devenue aussi une amie. Nous partageons des idéaux, des intérêts et des valeurs. D’ailleurs, j’ai de la chance d’être entourée des élèves-amis, avec qui j’ai le bonheur de partager la vie et de regarder ensemble dans la même direction. Ces derniers temps, pendant l’accompagnement personnalisé avec Morgane, on parlait à un moment donné sur le sens de la vie. Elle m’a donc parlé de deux films qui m’ont énormément touché. Il s’agit de deux documentaires qui parlent de la situation environnementale, économique, politique et sociale du monde actuel. Mais le plus intéressant et touchant dans ces deux films, c’est qu’au lieu de se focaliser sur le problème, ils se focalisent sur les solutions. Un abordage pro-actif, montrant des nombreuses personnes partout dans le monde avec une conscience plus élargie et une vision du monde différente. La conclusion est de que la vrai révolution pour changer le monde est à l’intérieur de chacun de nous. Et chacun, à son échelle, peut et doit être acteur dans cette transformation.

Vous êtes-vous déjà posé la question de quel est le sens de votre vie ? Que faites-vous pour être mieux et pour faire mieux ? Quel est votre rôle dans ce grand engrenage de la nature et de la vie ?

Je vous laisse avec les bandes annonce de « En Quête de Sens » et « Demain » pour que vous puissiez vous régaler et vous inspirer des exploits de la conscience humaine. Élargissons notre conscience et soyons la transformation que nous espérons pour le monde !

La clé du bonheur

Dans une conversation avec mon cher élève Vincent, on se demandait s’il y existe une technique ou une clé du bonheur. C’est une question difficile à répondre, car chacun de nous a une conception différente de ce qui est le bonheur.

J’ai beaucoup réfléchi sur notre conversation et je me suis dise, qu’il y a quand même certains aspects sine qua non pour l’épanouissement et le bonheur et qui sous-tendent tous les autres. Je dirait donc que les clés du bonheur sont :

1. Vivre le moment présent

IMG_2358Le moment présent a un avantage sur tous les autres : ils nous appartient. Si notre attention est concentrée sur l’instant présent, on peut le vivre pleinement et augmenter nos perceptions, en élargissant notre conscience. De plus, le passé n’existe plus et le futur n’est q’une conséquence de ce que l’on fait dans le présent et il n’existe pas encore. Le présent est donc le moment de l’action.

2. Avoir des bonnes relations humaines

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3. Savoir ce que l’on veut et y mettre toute notre intention

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4. Combler nos besoins physiques, émotionnels et mentaux

5. Développer la capacité intuitive, élargir notre conscience.

Et pour vous ?  On sera ravi si vous partagez avec nous vos réflexions.

Gestion des émotions

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Une bonne gestion émotionnelle est un facteur crucial pour une bonne performance dans toute situation, que ce soit au travail, dans le sport, dans les études ou même dans la vie personnelle. Dans un contexte de compétition sportive, d’un examen ou d’un concours cela se fait encore plus évident. L’anxiété et la peur, notamment la peur de l’échec portent souvent préjudice et diminuent notre performance, nous empêchant de vivre le moment présent, de voir plus clair et d’être concentré sur l’objectif.

La respiration et la gestion des émotions

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La respiration est intimement liée à nos états émotionnels et constitue notre principal outil pour les gérer. Tout d’abord, apprendre à respirer de manière complète, en utilisant toute notre capacité pulmonaire, nous permet d’apporter plus d’énergie et d’oxygène à l’organisme et d’améliorer son métabolisme. La respiration régule les niveaux d’oxygène et de CO2, ainsi que le pH du sang, qu’à leur tour modulent le fonctionnement physiologique de l’organisme. Des changements subtils dans les paramètres sanguins, peuvent représenter de grands changements fonctionnels.

La respiration complète

Pour faire une respiration complète, nous allons utiliser la partie abdominale (basse), intercostale (médiane) et thoracique (haute). En inspirant, toujours par les narines, l’abdomen doit être projeté ver l’extérieur, ensuite les côtes sont projetées vers les côtés et finalement la poitrine vers le haut. Cela permet l’abaissement du diaphragme et l’expansion de la cage thoracique, de manière à que le poumons soient remplis à 100%. L’expiration, aussi nasale, se fait dans les sens inverse, en vidant d’abord la partie haute, puis la partie médiane et finalement le ventre. Entrainez tous les jours, plusieurs fois par jours, jusqu’à ce que la respiration complète devienne automatique et naturelle.

respiration complète

Pour chaque contexte, une technique 

Une respiration complète augmente considérablement notre niveau d’énergie et de vitalité dans la vie quotidienne. Ce surplus d’énergie peut donc être mobilisé pour la gestion émotionnelle et les changements comportementaux. Il existe des techniques de respiration plus avancées qui nous permettent d’influencer davantage notre état physique, émotionnel et mental, selon le contexte. Par exemple, les techniques de souffle rapide ou d’hyper-ventilation, procurent un effet « défoulement » qui permet de sublimer les états d’anxiété, d’agressivité ou de peur. D’autres techniques utilisant de rythmes respiratoires divers contribuent pour stabiliser le corps et le mental, nous menant à des états de concentration plus approfondis et en réduisant les niveaux de stress.      

Re-programmation émotionnel 

Visualisation

Les techniques de respiration constituent un outil puissant « sur le terrain », c’est-à-dire, au moment précis dans lequel on doit gérer ou changer un état émotionnel, mais cela n’agit pas forcement sur les causes plus profondes, c’est-à-dire, sur nos conditionnements et automatismes. Pour pouvoir véritablement changer notre mode de fonctionnement et notre manière d’agir et de réagir face à un contexte donné, il est nécessaire de se re-programmer, de se re-formater. Il existe de nombreuses techniques que nous utilisons au sein de la Méthode DeROSE qui agissent en synergie pour nous donner le moyen de le faire. Une des techniques très importantes, c’est l’imagerie mentale ou mentalisation (ou encore visualisation). Cette technique est basée sur notre capacité de création d’images mentales et sur le fait que pour notre cerveau, ce que l’on imagine soit vrai. Le cerveau ne fait pas de distinction entre les expériences vécues dans le monde des idées et dans le monde physique. Et il n’enregistre pas non plus le « ne…pas ». Par exemple, si je vous dis maintenant : « ne penser pas à un ours ». Vous allez immédiatement penser à ours. C’est exactement ce que se passe à chaque fois que l’on gaspille notre énergie en train de se focaliser sur ce que l’on ne veut pas. En revanche, en visualisant ce que l’on souhaite, comme on le souhaite, on crée un archétype mental qui guidera par la suite notre comportement, cette fois-ci dans la direction voulue. Indépendamment de ce que l’on souhaite être ou accomplir, la création d’une base émotionnelle solide est sine qua non. Cette base consiste à développer une orientation reconnaissante (ressentir de la gratitude), à donner du sens à ce que l’on fait de manière à ressentir de l’enthousiasme (motivation) et à cultiver la capacité de tirer contentement de toute situation.        

« L’imagination ne devrait pas être utilisée pour s’échapper à la réalité, mais pour la créer. »

(Collin Wilson)

Renata Coura

Entrepreneur et Professeur, née à Rio de Janeiro et Directeur Pédagogique de l’Ecole Rive Gauche de la Méthode DeROSE à Paris.  Chercheur en Neurosciences à l’Inserm. Consultant en qualité de vie, amélioration des performances et neuromanagement.

Comment développer l’intuition ?


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Comment apprendre à s’écouter et à développer son intuition ? L’intuition est à un niveau au-dessus du mental. Comme le disait Albert Einstein :  » Le mental intuitif est un don et le mental rationnel est un serviteur fidèle. Nous avons crée une société qui honore le serviteur et a oublié le don. »

Pour développer la capacité intuitive, il est nécessaire d’apprendre à arrêter l’instabilité et les dispersions mentales. Voici quelques astuces :

1. Entraînez votre capacité d’abstraction

Notre plus grand facteur de dispersion mentale est notre propre corps, qui capte à travers les cinq sens beaucoup d’information de manière continue. Si nous travaillons pour développer une bonne forme et bien-être physiques, nous serons en mesure de faire abstraction de cet avalanche d’information. Cela est le premier pas pour réussir à nous concentrer. Lorsque nous maîtrisons cet état d’abstraction et parvenons à le prolonger suffisamment,  nous atteignons l’état de concentration. Il existe plusieurs techniques pour entraîner l’abstraction. Une des techniques consiste à se concentrer sur un son de base (d’une montre ou d’un métronome, par exemple) et puis de rajouter un autre son(une musique, par exemple) progressivement plus fort jusqu’à un volume maximum, tout en écoutant, tout le temps, le son de base. Sinon,  vivre le moment présent en est aussi un bon exercice d’abstraction !

2. Développez votre concentration

La concentration consiste à garder le focus sur une chose ou tâche mentale. Il existe de nombreuses techniques de concentration. Un entrainement intéressant est de compter mentalement de 1 à  100, de la manière suivante : 1-100, 2-99, 3-98…50-51. Lorsque nous maîtrisons et parvenons à suffisamment prolonger l’état de concentration, on atteint l’état de conscience qui est immédiatement au-dessus du mental, l’intuitif.

3. Cherchez à vous observer

L’observation de soi constitue un entrainement de concentration per se. En outre, nous observer,  nous permet de mieux nous connaitre et de mieux développer discipline et capacité de changement.

4. Développez discipline

La discipline est nécessaire à la réalisation de toute chose. C’est elle qui nous permet de s’engager dans l’action et dans l’entraînement requis pour atteindre un objectif quelconque et de persévérer pour arriver jusqu’au bout. Néanmoins, « la liberté est notre bien le plus précieux » (DeRose). Si la discipline fait violence à la liberté, optez toujours par la liberté.

5. Entraîner la méditation

L’entraînement de méditation fait de manière isolé n’est pas très efficace et peut même ne pas être anodin. À l’origine, la méditation faisait partie d’un ensemble de techniques très ancien, datant de plus de 5000 ans dans la région de la Vallée de l’Indus.  Plus tard, selon des études archéologiques et anthropologiques, ainsi que selon la mythologie,  ces techniques ont donné origine à certains arts martiaux et philosophies pratiques. Historiquement, la méditation a été adopté ensuite par d’autres philosophies. Et aussi de nombreuses méthodes de méditation isolée (en dehors du cadre dans lequel elle était à l’origine) ont été créée. Toujours est-il qu’il est connu aujourd’hui que cet état de conscience (ou l’entrainement pour l’atteindre) mène à une augmentation des perceptions et à un renforcement des processus cognitifs et d’attention. Cet état de conscience méditatif est au-dessus du mental et s’appelle aussi « intuition linéaire ». On pourrait dire que le développement de l’intuition équivaut à apprendre à piloter un petit avion qui nous fait prendre de la hauteur et voir plus clair et plus loin, en-dessus des nuages.

Venez découvrir !

Renata Coura

Entrepreneur et Professeur, née à Rio de Janeiro et Directeur Pédagogique de l’Ecole Rive Gauche de la Méthode DeROSE à Paris.  Chercheur en Neurosciences à l’Inserm. Consultant en qualité de vie, amélioration des performances et neuromanagement.