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Alimentation consciente

FPA-TEDx ISTEC-5654

Notre cerveau est une machine à traiter des informations et à générer des réponses adaptées. Vu le grand volume d’information reçu, le cerveau a besoin de les simplifier, de les décortiquer pour pouvoir les traiter plus facilement et plus rapidement. La conséquence c’est que nous avons d’une part, développé une conscience complexe et d’autre part, nous avons développé un regard assez réducteur, statique et déconnecté vis-à-vis de nous-même et du monde que nous entoure.

Pour la nourriture il y en va de même. Il y en a ceux qui voient dans l’alimentation un simple besoin physiologique, souvent dépourvu de plaisir. D’autres, utilisent l’alimentation juste pour se faire plaisir, en oubliant assez souvent que l’on est ce que l’on mange.

Et pourtant la nourriture n’est pas seulement notre combustible, mais elle est aussi une expérience sensorielle et une expérience sociale. Manger, c’est aussi de la conscience.

En prêtant attention, on découvre que l’alimentation n’était pas une obligation ou simplement un besoin physiologique, mais une vrai expérience sensorielle, riche et plaisante. On peut la savourer à travers les couleurs qui se mélangent, le goût et les odeurs relevés par des épices, le bruit et la texture de chaque aliment dans la bouche et dès que possible, même la sensation agréable de manger directement avec les mains. Bien évidement, cela nous mène vers une alimentation plus consciente. Au-delà de la saveur et du plaisir, on veut aussi choisir soigneusement ce qui va par la suite constituer notre corps. Son origine, sa cohérence avec notre mode de vie et notre éthique, sa qualité, sa valeur nutritionnelle, son impact sur notre santé et sur la santé de l’environnement.

Finalement, nous savons tous, depuis toujours, que manger, c’est aussi partager. Le repas est un moment convivial et qui crée ou renforce des liens entre les gens, qui ce soit au sein de la famille, entre amis, entre collègues de travail ou même avec des inconnus. Si on est ce que l’on mange, inconsciemment, lorsque l’on partage la nourriture, on se sent constitué de la même substance, on se sent une partie d’un tout, on est intégré, interconnecté.

L’écrivain et philosophe brésilien DeRose dit une chose sur laquelle je suis toute à fait d’accord. Il dit que lorsque nous sommes capables de vivre intégrés à ce qui nous entoure, notre capacité de réalisation augmente, tant de manière quantitative que qualitative. L’évolution personnelle ne fait sens que si elle se reflète sur la société, l’environnement, l’humanité et le monde en général.

Manger de manière consciente c’est la clé pour une vie plus saine, plus lucide et plus épanouie. Cela implique tenir compte simultanément de la nutrition, du plaisir, du partage et de la conscience au sens large.

Voici le lien de ma conférence TEDxIstec sur le sujet :

https://www.facebook.com/methodederoserivegauche/videos/1227730073905113/

En quête de sens : une autre vision du monde

J’ai une élève que j’apprécie beaucoup et qui est devenue aussi une amie. Nous partageons des idéaux, des intérêts et des valeurs. D’ailleurs, j’ai de la chance d’être entourée des élèves-amis, avec qui j’ai le bonheur de partager la vie et de regarder ensemble dans la même direction. Ces derniers temps, pendant l’accompagnement personnalisé avec Morgane, on parlait à un moment donné sur le sens de la vie. Elle m’a donc parlé de deux films qui m’ont énormément touché. Il s’agit de deux documentaires qui parlent de la situation environnementale, économique, politique et sociale du monde actuel. Mais le plus intéressant et touchant dans ces deux films, c’est qu’au lieu de se focaliser sur le problème, ils se focalisent sur les solutions. Un abordage pro-actif, montrant des nombreuses personnes partout dans le monde avec une conscience plus élargie et une vision du monde différente. La conclusion est de que la vrai révolution pour changer le monde est à l’intérieur de chacun de nous. Et chacun, à son échelle, peut et doit être acteur dans cette transformation.

Vous êtes-vous déjà posé la question de quel est le sens de votre vie ? Que faites-vous pour être mieux et pour faire mieux ? Quel est votre rôle dans ce grand engrenage de la nature et de la vie ?

Je vous laisse avec les bandes annonce de « En Quête de Sens » et « Demain » pour que vous puissiez vous régaler et vous inspirer des exploits de la conscience humaine. Élargissons notre conscience et soyons la transformation que nous espérons pour le monde !

La recette de notre délicieux chai

Dans toutes les écoles de la Méthode DeROSE partout dans le monde, vous trouverez toujours de beaux et sincères sourires qui vous attendent pour partager de bons moments de convivialité autour d’un chai fait maison.

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Si vous voulez essayer notre recette chez vous, la voici :

Ingrédients :

  • Eau : ½ litre
  • Lait : ½ litre
  • Cardamome : 5 capsules
  • Cannelle : 2 bâtons
  • Gingembre râpé : ½ verre
  • Sucre : 4 cuillères à soupe
  • Thé noir de bonne qualité : 3 cuillères à soupe

 

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Préparation :

Faites bouillir l’eau avec le gingembre, la cardamome, le sucre et la cannelle, jusqu’à ce que le sucre soit bien dilué. Rajoutez le lait et laissez bouillir de nouveau. Éteignez le feu, rajoutez le thé noir et laissez infuser pendant 3 minutes.

Par dernier, filtrer pour ne garder que le liquide.

Bonne dégustation !

Le miroir magique

Comment avoir une qualité de vie si l’on n’a pas de bonnes relations humaines ? Peut-être est-ce là que réside le secret de la gestion des émotions et du bien-être. Pour commencer, la tâche la plus difficile est d’apprendre à entretenir de bonnes relations avec nous-mêmes. Cela peut paraître évident au premier abord, pourtant aucun d’entre nous n’ignore à quel point il est difficile de se regarder en face. La découverte de soi est un chemin fascinant, et douloureux. Ainsi, avant de se découvrir, il faut impérativement se construire une solide estime de soi. Il faut apprendre à s’aimer dans la bonne mesure : assez pour avoir la force de se reconstruire, mais pas trop pour ne pas tomber dans la complaisance et stagner.

La manière dont tu te perçois, c’est très important. Mais la manière dont tu veux te construire, ça l’est encore plus.

Le processus de connaissance de soi passe par plusieurs étapes. Tout d’abord, il faut prendre la résolution d’entreprendre ce chemin, avec la forte intention d’arriver à un but, quelles que soient les difficultés rencontrées. Ensuite vient le stade de la prise de conscience. Chaque prise de conscience est susceptible d’entraîner en nous un état d’inconfort, de négation, de solitude. Et cela peut faire très mal… A mes yeux, il s’agit là de l’étape cruciale, et cette étape, il n’est pas toujours évident de la dépasser. Comme il est difficile de se regarder dans un miroir et de découvrir, une à une, nos imperfections, des plus superficielles jusqu’aux plus profondes ! On finit par se trouver laid, on se croit impossible à corriger. On détruit, petit à petit, toute l’image illusoire qu’on avait de nous-même. Et bientôt, on pense ne plus avoir assez de force pour continuer. Mais, non, croyez-moi, nous avons tous la force… pour peu que nous le voulions.

La tâche devient d’autant plus difficile quand il s’agit de nos relations interpersonnelles. Car les gens qui nous entourent sont souvent notre miroir, celui qui nous donne à voir ce que nous sommes véritablement. Parfois, la vérité qu’il nous renvoie est tellement dure à accepter que l’on finit par la nier et par se focaliser sur l’autre plutôt que sur nous-même. On se sent souvent victime de l’injustice d’autrui. On justifie souvent nos attitudes par les attitudes de l’autre.

Lorsqu’on arrive à dépasser ce moment critique, c’est pour nous un grand pas en avant. Et l’on passe à l’étape suivante : prendre conscience de la partie de responsabilité qui nous concerne dans tout cela. Cette phase où l’on se définit comme observateur de nous-mêmes et où l’on arrive à analyser les situations et les contextes avec plus d’impartialité. On prend du recul, on s’examine sans se juger. De cette façon, on parvient progressivement à voir nos erreurs, nos limitations et nos laideurs telles qu’elles sont vraiment ; à ne pas les laisser gagner des proportions excessives. Et on parvient également à voir nos qualités, nos vertus, nos capacités et nos beautés dans leur exacte mesure. Alors, seulement, on devient capable de s’aimer, malgré tout ce que l’on sait devoir améliorer en nous. Cet amour, sommé de l’intention qui nous a mis dans ce chemin d’amélioration constante, nous donne la force de nous détruire et de nous reconstruire tel que nous nous souhaitons, fait naître en nous une nouvelle personne, plus consciente, plus forte, plus raffinée…

C’est là que commence l’étape suivante, celle de l’action, de l’effort sur soi-même, mais aussi de l’acceptation et de la tolérance. Cette phase se construit avec persévérance : on doit essayer sans cesse, alors que l’on fait les mêmes erreurs, alors que l’on continue à avoir les mêmes réactions qu’auparavant, de les remplacer par de nouvelles habitudes. Cette phase est jalonnée d’échecs et de réussites. Avec le temps, les réussites doivent devenir plus nombreuses que les erreurs, jusqu’à ce que l’on parvienne à remplacer définitivement la caractéristique ou le comportement indésirable par celui que l’on souhaite avoir.

Ce processus est continu et va se répéter pour toujours. À chaque nouvelle situation, à chaque nouveau contexte, à chaque nouvelle prise de conscience, le cycle recommence et les étapes se suivent jusqu’à une nouvelle réussite.

N’est-il pas fascinant de se dire que l’on peut devenir soi en mieux tous les jours, et pour toujours ?  Et de savoir que tout cela ne dépend que de nous-mêmes ?

Ce processus de connaissance, de transformation et de dépassement de soi est incontournable si l’on veut avoir de bonnes relations avec ceux qui nous entourent.

Mais là, il y a une nouvelle histoire qui commence…

Renata Coura

Entrepreneur et Professeur, née à Rio de Janeiro et Directeur Pédagogique de l’Ecole Rive Gauche de la Méthode DeRose à Paris.  Chercheur en Neurosciences à l’Inserm. Consultant en qualité de vie, amélioration des performances et neuromanagement.

Stimuler sa créativité

Cliquez sur l’image pour voir la vidéo.

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« Un artiste doit comprendre le concept du temps différemment.

Il doit utiliser des techniques pour stimuler la créativité.

Un artiste doit cultiver des liens d’amitiés avec des gens qui l’inspirent.

La concentration et la créativité ce sont des pré-requis pour qu’un artiste soit inspiré.

Se connaître est essentiel pour bien explorer son potentiel et s’épanouir.

La meilleure façon de trouver l’inspiration est prendre conscience des tous les petits détailles autour et de retrouver un état de stabilité mentale.

Exprimez-vous, amusez-vos e construisez la meilleure version de vous-même. »

Passeport de la Méthode DeROSE

Des centaines d’écoles indépendantes dans plusieurs pays du monde (France, Angleterre, Écosse, Espagne, Portugal, Italie, États-unis, Brésil, Argentine etc) on adopté la Méthode DeROSE.

Si vous êtes inscrits dans une de ces écoles et vous êtes à jour de votre forfait, sachiez que vous avez le droit de fréquenter plusieurs écoles quand vous êtes en voyage, sous présentation du passeport signé par votre directeur (Le partenariat est sujet à disponibilité de places).

Profitez des vacances pour voyager, visiter d’autres écoles et élargir vos horizons !

passeports

DeRose Culture Paris 2014

Stage avec le Professeur DeRose dans notre école à Paris lors du DeRose Culture Paris 2014. Le DeRose Culture Paris a lieu tous les ans au mois de novembre et compte avec la présence des élèves et des entrepreneurs de la Méthode DeROSE venus de partout dans le monde. Sur la photo, des entrepreneurs d’environ 7 pays différents : France, Suisse, Edimbourg, Pays Bas, Portugal, Espagne et Brésil.

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