Archives pour la catégorie style et qualité de vie

Tout le monde meurt, mais ni tout le monde vie

Une très bonne réflexion à faire, mais aussi la propulsion pour donner le premier pas envers la vie !

 

Food for thoughts : TEDxIstec-Paris

J’ai l’honneur d’être invitée à donner une conférence dans le cadre du TEDx Paris-Istec. Pour ceux qui ne connaissent pas, le TED (Technology-Entertainment-Design) est une conférence américaine existante depuis 30 ans, dans le but de partager des idées avec le monde, de manière à promouvoir la réflexion et le changement dans des domaines qui façonnent notre avenir. Face à son succès, TED a voulu permettre à la communauté élargie de ses fans de diffuser l’esprit TED autour du monde. Le programme TEDx a été créé pour cela : continuer à partager des idées et la passion de la connaissance. Le « x » signifie qu’il s’agit d’événements qui sont organisés indépendamment tout en respectant un certain nombre de critères définis par TED.
Le thème de ce TEDx-Istec est ‪#‎foodforthoughts‬ et ma conférence sera sur l’Alimentation Consciente. Ce sera le samedi 04 juin 2016 de 14h00 à 19h00 à l’ISTEC, au 128 Quai de Jemmapes 75010 Paris.
La billetterie en ligne est ouverte. Si vous voulez participer, vous pouvez allez directement sur le lien :

https://www.billetweb.fr/tedxistec-foodforthoughts

Capture d’écran 2016-05-04 à 13.11.51

Nous sommes tous interconnectés

L’homme primitif vivait pleinement intégré à la nature et respectait sa puissance. Au fur et à mesure que l’homme a compris le fonctionnement de la nature et qu’il a appris à l’utiliser en sa faveur l’homme s’en est déconnecté. Maintenant, la nature était là pour servir à l’homme à tous les niveaux. Et l’homme à donc commencé à l’explorer et à la détruire.

Avec le développement social et technologique, les hommes se sont aussi déconnectés les uns des autres. L’homme s’est même déconnecté de soi-même.

Le résultat c’est que nous avons cultivé des maladies physiques, émotionnels, mentales, sociales et environnementales… Maintenant, l’homme commence à se rendre compte qu’il est constitué de plusieurs dimensions interconnectées et interdépendantes. Il commence à réaliser que nous sommes tous liés. Nous sommes tous interconnectés !

Assumons maintenant notre responsabilité : changeons notre comportement, changeons notre vie et changeons ainsi  le monde !

Si notre corps avait son mot à dire

12662453_1723378694560364_3576414694790428611_n

Lettre d’un métabolisme stressé

Cher humain, je sais que tu es déçu avec moi. Je sais que ces derniers temps tu me caches sous des vêtements larges et que tu évites le maillot de bain à la plage. Tu me demandes une énergie que je n’ai pas. Les biscuits et les sodas que tu ingères, ne me donnent pas ce dont j’ai besoin. Je suis surchargé et je suis malheureusement obligé de stocker de l’énergie sous forme de graisse. Je sais que tu as honte de ton stock d’énergie, mais ce que tu me demandes, je ne peux pas t’offrir. Je suis faible ! Je ne me repose pas et je ne me souviens même pas de mon dernier sommeil réparateur. Quand je me réveille, tu ne me nourris pas et quand tu me nourris, ce n’est pas avec la qualité que je mérite. Je suis stressé et au bord d’une dépression nerveuse. Je sais que tu attends plus de moi, mais je dois avouer que j’attendais plus de toi aussi. Tu me demandes du focus, de l’énergie et moins de gras. Je te demande de nutriments, de l’hydratation et du repos. Et tout comme toi, je fais le poireau. Tu es gêné par la constipation, mais chéri, je ne peux me permettre de rien laisser sortir maintenant. Ne me demandes pas à me rappeler quelque chose. Mon stock d’antioxydants est faible, mes membranes cellulaires inflexibles et la mauvaise graisse que tu consommes est en train de me tuer ! Je ne peux plus transporter le sucre que tu manges comme il faut. Et contre ma volonté, je dois faire appel à mon amie insuline plus souvent. Si tu te sens étourdi et si tu as mal à la tête, c’est de sa faute. Et tu sais bien comment elle est difficile, l’insuline. À chaque fois qu’elle apparaît d’une manière désorganisée, je suis obligé de stocker encore plus de matières grasses. Laisses tomber les crèmes et les massages. Je ne peux plus répondre à des stimuli externes. Je suis tellement stressé que j’ai demandé des conseils au cortisol. Il m’a conseillé de conserver autant de liquide que possible pour me protéger et de me débarrasser, dès que possible, du poids inutile des muscles. Eh bien, les muscles sont lourds et je ne suis plus en mesure de les porter. J’ai opté pour la graisse, je suis désolé. Avec la pénurie de nutriments, j’ai dû prendre de décisions drastiques. Je ne nourris plus ta peau et tes cheveux et tu les verras bientôt partir. Je suis tellement stressé que les capsules et les suppléments alimentaires ne sont plus absorbés. Je suis en colère contre toi et maintenant je ne veux plus discuter. Je t’écris cette lettre comme un adieu. Je suis en train de m’éteindre et bientôt le manque d’air sera évident. Plus je suis malade,  plus tu me fais violence avec des médicaments et, franchement, je ne comprends pas pourquoi me traiter comme ça. Il paraît que tu veux me voir souffrir. Non seulement tu m’as négligé toutes ces années, comme maintenant tu te plains à tout le monde du fait que je sois lent, que ton métabolisme soit lent. Ça fait mal ça ! Je suis né avec quelques imperfections, mais j’imaginais que toi, avec ton intelligence humaine, saurais bien s’occuper de ton corps. Je me suis trompé ! Tu n’as pas entendu mes signes et tu m’as usé. Maintenant que je me suis vidé, je te pose la question : Quand je serais complètement épuisé et que je serais parti, où vas-tu vivre ?

Auteur  inconnu (traduction libre par Renata Coura) 

Si ton corps avait son mot à dire, qu’est-ce qu’il te dirait ? 

Indépendamment de la réponse, il est toujours temps de s’occuper de notre corps, un de nos biens le plus précieux !  

Bonne année et bonnes réflexions !

Voici une petite réflexion pour ce début d’année qui peut donner un sens majeur à la vie :

Qui êtes-vous véritablement ?

Qui voulez-vous être véritablement ? 

Cette vidéo nous invite à cette réflexion, en arrivant à la conclusion de que nous sommes la conséquence de nos choix :

« Je suis la nature. Je suis la conséquence de mes choix. »

Profitons de l’année 2016 pour choisir qui nous voudrons être et travaillons pour construire notre meilleure version !

Que cette année soit ainsi pleine de beaux projets et d’accomplissements !

 

Notre école a fêté ses 8 ans !

Méthode DeRose Rive Gauche

Ce mois-ci nous avons fêté avec une grande joie les 8 ans de l’Ecole Rive Gauche. Et vous êtes la raison pour laquelle cette école existe ! Notre mission est de transmettre cette culture d’amélioration constante, basée sur la joie et l’amitié. Notre motivation est de vous donner les outils nécessaires pour construire la meilleure version de vous-même, avec plus de qualité de vie, de meilleures relations humaines et plus d’épanouissement personnel et professionnel.

montage2

Un grand merci à chaque d’entre vous et que nous puissions continuer à partager de bons et de beaux moments avec beaucoup de joie et d’amitié !

 montage3

Une autre vision du monde – Partie 2

Dans la suite du post de la semaine dernière, voici d’autres aspects à tenir compte pour avoir une vision du monde favorisant le bien-être, la qualité de vie et l’accomplissement.

Laissez un commentaire pour partager avec nous votre vision !

6. Vivre avec les opposés

vivre avec les opposés

Encore en parlant d’émotions et de sentiments, il peut être très difficile de changer ou de choisir ce que l’on ressent. Il est souvent plus facile de se laisser emporter par les émotions qui nous envahissent. Par exemple, quand on est triste, on peut avoir la tendance à faire de choses qui nous feront plonger encore plus dans ce sentiment. Dans ce cas, pour changer, il faut « vivre avec les opposés », en utilisant « la roue de la transformation », selon laquelle, on va chercher à changer un sentiment négatif ou lourd qui nous paralyse, par son opposé, positif et qui nous met en mouvement. La clé est toujours la même: entraînement, avec discipline, persévérance et surtout volonté.

7. Gratitude 

Merci

On éprouve de la gratitude quand on constate qu’une émotion positive a été déclenchée par l’action d’autrui. Le bien-être qui en découle est d’autant plus intense que la gratitude est exprimée. Lorsque l’on ressent de la gratitude, on change notre fonctionnement cérébral, en augmentant la production des hormones tels que l’ocytocine et de neurotransmetteurs tels que la dopamine, qui sont associés au système de la récompense et à la sensation de plaisir et de contentement.  Cela change notre perception des choses et par conséquent notre comportement face aux gens et aux situations. Ainsi, une spirale ascendante conduit la personne reconnaissante à être heureuse durablement.

Il a été montré que l’expression de la gratitude ne consiste pas seulement à communiquer un sentiment, mais qu’elle accroît le niveau de bien-être des personnes qui l’expriment.

L’orientation reconnaissante est l’un des traits de personnalité les plus liés au bien-être psychologique. Plusieurs phénomènes peuvent expliquer les liens entre gratitude et santé physique, mentale et sociale. Examinons d’abord l’impact de la gratitude sur la façon dont on traite les informations. Les personnes ayant un niveau élevé d’orientation reconnaissante se remémorent davantage de souvenirs positifs. Le sentiment de gratitude rend les aspects positifs de la vie plus saillants, ce qui renforce leur mémorisation.

Un exercice intéressant est de lister les noms de toutes les personnes qui ont déjà croisées notre chemin et auxquelles on aurait des raisons pour être reconnaissants. Nous pouvons aller encore plus loin et chercher consciemment dans toute situations des raisons pour remercier.

Pour changer notre mode de fonctionnement mental, on peut exprimer sa reconnaissance, mais aussi développer sa capacité d’attention. L’attention portée au moment présent est une condition préalable au sentiment de gratitude : il est impossible d’être reconnaissant pour quelque chose que l’on n’a pas remarqué. Il est donc important d’utiliser des rappels visuels suscitant des pensées de reconnaissance.

De plus, il est utile d’avoir des « partenaires de reconnaissance ». Certaines études montrent que les pratiques sportives ou culturelles, par exemple, sont plus régulières quand elles sont partagées avec des amis. On sélectionne des partenaires pour s’encourager mutuellement à développer un sentiment de reconnaissance envers les événements positifs de la vie. Il y a un effet de contagion émotionnelle : si l’un des partenaires éprouve un sentiment de reconnaissance, les autres membres du groupe ont tendance à ressentir une émotion de même type.

8. « Beaucoup perd celui qui n’a rien : la possibilité de donner » (DeRose)

Donner avant de recevoir

Et si on donnait même avant de recevoir ? Et si notre reconnaissance était préalable ? Et si on était plus préoccuper de ce qu’on peut donner que de ce qu’on peut recevoir ? Cela consiste à mener la gratitude à un autre niveau, dans lequel ses effets sont amplifiés. Cela nous permet de développer aussi de l’empathie, qui est sine qua non à l’intelligence émotionnelle et à l’entretien de bonnes relations humaines. Donner sans penser à ce qu’on pourrait avoir en retour, donner avant de recevoir peut nous procurer encore plus de plaisir et de bien-être. En outre, cela crée et renforce les liens entre les gens.

9. Contentement

Contentement

Si on arrive à intégrer et à mettre en place tous les autres items précédents, le contentent va de soi. Le contentement est l’art de parvenir à extraire du plaisir et satisfaction de toute situation. Le contentement et son antithèse, le mécontentement, sont indépendants des circonstances génératrices. Ils naissent, grandissent et ceignent l’individu seulement en raison de l’existence de germes de ces sentiments au cœur de la personnalité.

Cela ne veut pas dire pour autant que l’on doit s’accommoder et ne pas vouloir s’améliorer ou aller plus loin. Simplement, le fait de savoir gérer ses émotions et choisir son comportement, d’être capable de vivre le moment présent et de se mettre à la place de l’autre, de travailler constamment pour se devenir en mieux, tout en cultivant la gratitude et la générosité nous mène naturellement à un niveau de connaissance de soi et de conscience plus élargie, qui à son tour, nous fait ressentir du contentement.

Renata Coura

Entrepreneur et Professeur, née à Rio de Janeiro et Directeur Pédagogique de l’Ecole Rive Gauche de la Méthode DeROSE à Paris.  Chercheur en Neurosciences à l’Inserm. Consultant en qualité de vie, amélioration des performances et neuromanagement.

Une autre vision du monde – Partie 1

Tout le monde cherche à être heureux. Mais qu’est-ce que cela veut dire pour chacun de nous ?

Quelle que soit la réponse, être heureux dépend en grande partie de notre vision du monde et de nos relations humaines.

Voici quelques aspects, non exhaustifs, d’une vision du monde qui vise à promouvoir une expansion de la conscience, des bonnes relations humaines et un développement des performances et de la qualité de vie. La semaine prochaine, nous allons continuer en abordant d’autres aspects.

Et vous ? Quelle est votre vision ? N’hésitez pas à la partager avec nous !

1. L’émotion est inévitable, mais le sentiment est optionnel

 Le sentiment est un choix

Nous ne pouvons pas empêcher une émotion. Nous ne pouvons pas non plus empêcher ou contrôler les choses qui nous arrivent. Mais nous pouvons toujours choisir comment nous allons traiter et interpréter cette émotion, ainsi que les sentiments qui en résultent. L’émotion est inévitable, physiologique même. Mais le sentiment, on peut le choisir consciemment. Et c’est le choix conscient de ce qu’on ressent qui va guider notre comportement vis-à-vis des gens et des situations.

Être heureux c’est aussi savoir montrer nos bons sentiments et transformer les sentiments moins bons en quelque chose de constructif. C’est apprendre à ne pas se laisser abattre par les aléas de la vie. En effet, le bonheur ne devrait pas être vu comme une fin, mais plutôt comme un moyen. Le vrai bonheur est un travail intérieur. C’est un choix de tous les jours, de chaque instant. Le bonheur est une manière de percevoir le monde et d’interpréter nos perceptions. Nous ne pouvons pas choisir ce qui nous arrive, mais nous pouvons toujours choisir comment nous allons les interpréter. Et au final, tout est une question de perception et d’interprétation.

2. Tout ce qui importe est le moment présent, ici et maintenant 

Vivre le moment présent

Le temps passe très vite, souvent inaperçu, lorsque l’on n’est pas capable de vivre et de tirer plaisir de chaque instant…même dans les situations les plus simples. Qu’est-ce que le bonheur, sinon la somme de tous les bons moments vécus et partagés ? Comment vouloir être heureux à la fin, si on n’a pas collectionné de petits moments heureux tout au long de la vie ? Comment être véritablement heureux si on ne se donne pas du temps pour soi-même et si on ne donne pas du temps ni d’attention aux personnes qui nous entourent ?

Notre conscience est là où on focalise notre attention. Porter l’attention au moment présent nous permet d’élargir nos perceptions et notre conscience, ainsi que de valoriser ce qu’on est en train de vivre à l’instant. Nous ne pouvons plus rien faire pour le passé et notre futur est la conséquence d’aujourd’hui. C’est ici et maintenant que nous pouvons agir, décider, choisir.

C’est le temps qui nous fait exister. Le temps est la seul chose importante pour que nous puissions laisser notre marque dans l’univers. Et c’est pour cette raison que vivre le moment présent est si important ! Chaque bon moment vécu et partagé, si vécu avec conscience, procure une expansion du temps et s’éternise.

« Ce que nous faisons dans cette vie résonne dans l’éternité «  (DeRose)

3. Nous sommes des êtres multidimensionnels 

nous sommes multidimensionnels

Nous ne sommes pas notre corps. Nous ne sommes pas notre profession. Nous ne sommes même pas notre tête. Nous sommes un ensemble qui comprend de nombreuses dimensions : notre forme et conditionnement physiques, notre santé et le fonctionnement du corps, notre émotionnel, notre famille, notre vie affective, notre mental, notre profession, nos valeurs, notre conscience et le temps qu’on se consacre pour élargir la connaissance de soi. Et si nous sommes tout cela, il est important de combler nos besoins dans tous ces aspects  afin de se développer de manière stable et de se sentir épanoui et heureux.

4. Quand tu auras des chaussures ferrées, marche sur les épines

Changez le monde en commençant par vous-même

Il s’agit d’un proverbe hindou qui fait référence au fait que « Les obstacles et les difficultés font partie de la vie et la vie est l’art de les surmonter » (DeRose). Et que plus important que de se plaindre ou d’avoir la prétention de changer le monde, on doit avoir l’obstination de se changer soi-même et de se construire dans sa meilleure version.

5. Se mettre à la place de l’autre, c’est comme faire un voyage dans un autre pays

Penser avec la tête de l'autre

On voit le monde à travers une vision personnelle et restreinte, qui n’est jamais celle des autres.

Nous supposons que ce qui est une évidence pour nous, l’est aussi pour les autres. En général, nous avons une grande difficulté à expliquer notre point de vue en menant l’autre à suivre notre chemin mental ou de voir à partir du même angle. Il est possible que cette difficulté résulte, d’une part, de notre peine à avouer que notre point de vue soit simplement un parmi d’autres possibles, n’étant pas une vérité absolue. D’autre part, cela résulte probablement de notre propre difficulté à penser avec la tête de l’autre, à voir à travers ses yeux , depuis sa perspective.

Nos interprétations sont toujours l’amalgame de nos expériences vécues, de notre état émotionnel, de nos peurs et de nos attentes. Ainsi, chaque individu représente un univers, dans lequel on risque de rester enfermé, si on ne prend pas la décision d’élargir ses horizons et de voir l’univers beaucoup plus large qui existe dehors.

Se mettre à place de l’autre est une preuve d’humilité et d’intelligence. Cela constitue un effort plus herculéen qu’on ne pense, mais il s’avère indispensable pour surmonter tout conflit. Bien évidemment, gérer les conflits ne se resume pas seulement à avoir cette capacité, mais cela représente une première étape très importante et cruciale. La bonne nouvelle c’est qu’il suffit de s’entraîner, sans cesse.

Ce qui est très intéressant, c’est que plus on apprend à voir à travers d’autres yeux, plus notre monde s’ouvre à d’autres formes, d’autres couleurs, d’autres possibilités. Notre conscience s’élargit et on commence à voir plus clair, comme sous une grand-angulaire.

Renata Coura

Entrepreneur et Professeur, née à Rio de Janeiro et Directeur Pédagogique de l’Ecole Rive Gauche de la Méthode DeROSE à Paris.  Chercheur en Neurosciences à l’Inserm. Consultant en qualité de vie, amélioration des performances et neuromanagement.