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Qu’est-ce qu’il te faut pour être heureux ?

La science prouve aujourd’hui ce qui est le coeur de la proposition de la Méthode DeROSE :

« Notre Culture est une rééducation comportementale qui comprend notamment les bonnes relations humaines et tout ce qui pourrait être associé à cela «      (DeRose)

 Comment sont vos relations ? Et surtout, est-ce que vous êtes-vous déjà posés la question de qu’est-ce qu’il faut pour être capable d’entretenir de bonnes relations humaines ?

Les bonnes relations humaines

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« Notre Culture est une rééducation comportementale qui comprend notamment les bonnes relations humaines et tout ce qui pourrait être associé à cela  »     

DeRose

En effet, si on prétend avoir une bonne qualité de vie, cela passe nécessairement par la capacité à gérer et à entretenir de bonnes relations humaines. Nous sommes des êtres sociaux, ainsi comme autant d’autres espèces. Toute notre vie et même notre bien-être général dépendent de nos interactions avec nos pairs. Personne n’arrive à vivre isolée. La famille est le socle de socialisation primaire sur lequel va se forger la personnalité de l’enfant et plus tard celle de l’individu. Elle détermine la suite de l’apprentissage de la vie en société pour les individus. Après la famille, le deuxième groupe auquel on a à faire c’est l’école, où l’on découvre des contraintes nouvelles et où on est aussi en contact avec de nouveaux adultes et des groupes de pairs, c’est-à-dire, des individus qui ont une caractéristique commune. Ainsi, progressivement, depuis notre jeune âge, on construit notre vie sociale, en intégrant de différents groupes sociaux : la famille, les amis, les collègues d’études, les collègues de travail, les collègues de sports etc.  C’est à travers tout ces groupes que l’on forge notre personnalité et que l’on intègre les normes et les valeurs correspondants à notre contexte social.

L’interaction sociale étant une demande naturelle et nécessaire à l’être humain, cela devrait se faire de manière fluide et presque automatique. Pourtant, ce que l’on observe c’est que les relations et la communication humaines caractérisent un des plus grand défis à surmonter pour un vrai épanouissement personnel et professionnel. Plus le niveau d’activité et de complexité sociale augmente, plus on nécessite élargir les capacités cognitives et la conscience.

Les techniques et les concepts de la Méthode DeROSE vont agir en synergie pour nous procurer les outils nécessaires pour développer, entre autres choses, la capacité à mieux se connaître, à mieux gérer ses émotions et à développer l’empathie. Ce que nous permet par conséquent d’améliorer notre communication et nos relations interpersonnelles. Il s’agit du lien nécessaire pour pouvoir mettre en pratique ce que l’on connaît déjà. Après tout, préférez-vous avoir raison ou être heureux ?

Renata Coura

Entrepreneur et Professeur, née à Rio de Janeiro et Directeur Pédagogique de l’Ecole Rive Gauche de la Méthode DeROSE à Paris.  Chercheur en Neurosciences à l’Inserm. Consultant en qualité de vie, amélioration des performances et neuromanagement.

Happiness is an inside job

Quel est le sens de votre vie ? Quel est votre objectif dans la vie ?

Vous êtes-vous déjà posé cette question ? Avez-vous déjà réussi à trouver la réponse ?

La plupart d’entre nous donnent une réponse presque automatique à la question : « être heureux ».

Mais que signifie vraiment être heureux pour vous ?

Un grand nombre de personnes passent toute leur vie sans plaisir et sans se faire du plaisir. Elles ne parviennent pas à saisir les bons moments ni à profiter de l’instant présent. Elles sont trop focalisées sur leur but d’être heureux…plus tard. Elles travaillent fort. Elles sacrifient leur vie et celle de leur famille. Elles cherchent à construire pour pouvoir en profiter…plus tard. Mais, souvent, le moment venu, elles n’ont plus de temps pour être heureux… plus de santé, plus d’énergie… Et là elles se rendent compte que la chose la plus précieuse est passée inaperçue et ne peut plus revenir en arrière : le temps.

Le temps passe très vite, souvent inaperçu, lorsque l’on n’est pas capable de vivre et de tirer plaisir de chaque instant…même dans les situations les plus simples. Qu’est-ce que le bonheur, sinon la somme de tous les bons moments vécus et partagés ? Comment vouloir être heureux à la fin, si on n’a pas collectionné de petits moments heureux tout au long de la vie ? Comment être véritablement heureux si on ne se donne pas du temps pour soi-même et si on ne donne pas du temps ni d’attention aux personnes qui nous entourent ? Être heureux c’est aussi savoir montrer nos bons sentiments et transformer les sentiments moins bons en quelque chose de constructif. C’est apprendre à ne pas se laisser abattre par les aléas de la vie.

En effet, le bonheur ne devrait pas être vu comme une fin, mais plutôt comme un moyen. Le vrai bonheur est un travail intérieur. C’est un choix de tous les jours, de chaque instant. Le bonheur est une manière de percevoir le monde et d’interpréter nos perceptions. Nous ne pouvons pas choisir ce qui nous arrive, nous ne pouvons pas toujours choisir ce que nous ressentons. Mais nous pouvons toujours choisir comment nous allons les interpréter. Et au final, tout est une question de perception et d’interprétation.

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Nous avons tous une vision du monde qui est basée sur l’ensemble des expériences vécues dès notre plus jeune âge. Cette vision du monde détermine d’une part notre perception automatique et inconsciente des choses, d’autre part l’interprétation qu’on lui donne. Puis, notre comportement est formulé à partir de cette interprétation, qu’il soit automatique ou conscient. Comme toute action engendre une réaction, le comportement adopté va déclencher une réponse chez l’autre et cette nouvelle expérience va souvent renforcer notre vision du monde. Autrement dit, notre cerveau passe son temps à essayer de prouver qu’il a raison et que notre vision du monde est correcte. Lorsque que l’on rentre dans cette boucle, notre communication et, par conséquent, nos relations interpersonnelles, sont dénaturées et moins efficaces. Ainsi, la clé d’une bonne communication et interaction sociale est dans la capacité à prendre du recul face à nos perceptions, à remettre en question notre vision du monde, et à choisir l’interprétation que nous allons adopter et qui ira par la suite orienter notre comportement.

Tout cela paraît évident sur le principe, mais la pratique n’est pas aussi facile. Il est vrai que certaines personnes ont une capacité innée de se mettre à la place de l’autre, de se focaliser sur les aspects positifs des gens et des situations et d’assumer un rôle de maître de soi-même et de sa vie. Mais la bonne nouvelle c’est que cela peut aussi être entrainé et développé. Tout d’abord, il est nécessaire de développer connaissance de soi, de manière à connaître ses conditionnements et à identifier ses vraies valeurs et besoins. Ainsi nous pouvons prendre des décisions cohérentes avec nos valeurs, plutôt que de simplement suivre ce qui nous est imposé par la société ou par nos propres automatismes.

De plus, il est important de comprendre que nous pouvons nous construire et construire la réalité autour de nous comme nous le souhaitons. Assumer un rôle d’acteur dans la vie et dans la construction de sa meilleure version est une des clés fondamentales pour l’épanouissement de l’individu. Par ailleurs,  le raffinement du comportement est aussi au cœur de la qualité de vie, de la performance et de l’accomplissement. Cela implique, entre autres choses, cultiver un comportement éthique et responsable vis-à-vis de la société et de l’environnement, ainsi qu’entretenir des relations humaines basées sur la générosité, le raffinement, l’élégance et le respect. Et l’élégance du comportement a plus d’écho sur celui qui l’adopte que sur celui qui le reçoit.

En outre, développer une vision du monde et de soi-même, plus consciente et lucide nous permet de prioriser ce qui est vraiment important et jouir d’une bonne qualité de vie. Cela consiste à répondre à l’ensemble de nos besoins en adoptant des habitudes qui permettent la stabilité et l’épanouissement physique, émotionnel et mental. Cela consiste également à faire du plaisir, de la joie et du bien-être le cœur de notre existence. En jouissant d’une bonne qualité de vie et en changeant notre mode de fonctionnement de manière à développer davantage la conscience et la connaissance de soi, on parvient à mieux vivre le moment présent, à être plus performant et à tirer satisfaction de toute chose, en faisant de chaque instant, un bon moment. Être focalisé sur nos objectifs et avoir clair le sens de notre vie est très important, mais il est encore plus important de parvenir à profiter du chemin. N’attendons pas pour être heureux à la fin, soyons heureux maintenant !

Renata Coura

Entrepreneur et Professeur, née à Rio de Janeiro et Directeur Pédagogique de l’Ecole Rive Gauche de la Méthode DeRose à Paris.  Chercheur en Neurosciences à l’Inserm. Consultant en qualité de vie, amélioration des performances et neuromanagement.

Le mental des champions

Le cerveau humain est aussi complexe que fascinant. Un savant réseau de circuits électriques neuronaux interconnectés lui permet de contrôler les activités de l’être humain, à tous les niveaux : physique, énergétique, émotionnel et mental. Le système nerveux contrôle et coordonne les fonctions du corps, lui permettant ainsi de répondre à son environnement et d’agir sur lui.

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Ce complexe réseau s’établit à travers la transmission de l’information nerveuse (courant électrique) entre les divers types de neurones composant le cerveau. L’information circule d’un bout du neurone à l’autre sous la forme d’une charge électrique, et passe ensuite d’un neurone à l’autre grâce à la libération de neurotransmetteurs dans les synapses, qui sont le point de contact entre les terminaisons nerveuses.

Grâce aux synapses et aux neurotransmetteurs, le réseau neuronal et les processus mentaux qu’il produit sont en constante évolution. De vieilles synapses meurent, de nouvelles sont créées, les synapses existantes sont renforcées ou affaiblies. Sur le plan pratique, plus un processus mental est utilisé, plus il se renforce.

Cette machinerie cérébrale nous donne la capacité unique d’imagination, c’est-à-dire, de créer mentalement des images. En plus, notre cerveau ne fait pas la différence entre ce que l’on imagine et ce que l’on vit en réalité, dans le sens où les même circuits sont activés et les même réactions sont déclenchées dans les deux cas. Ainsi, à travers cette imagerie mentale, nous sommes capables de renforcer certains circuits mentaux et de vivre physiologiquement et émotionnellement une situation avant qu’elle ne soit une réalité physique.

En observant le fonctionnement de notre cerveau, nous nous rendons compte que notre monde est avant tout la concrétisation de ce qui est produit par notre imagination. Tout commence par une idée.

L’imagerie mentale ou mentalisation constitue ainsi un outil puissant pour modifier et développer des comportements, ainsi que des émotions. Cela consiste à vivre une expérience mentalement, en activant tous les sens qui y sont liés, en tentant que l’action imaginée soit au plus proche de la réalité.

Dans le sport, la mentalisation est redoutablement efficace. Les sportifs haut niveau sont en général de bons imageant. Les sportifs les plus efficaces en match ont des capacités à s’imaginer vivre des moments de réussites, des moments où leur technique, leur physique et leur mental sont parfaits. Ils arrivent plus facilement et plus efficacement à vivre intérieurement ces moments de réussite.  Cette capacité d’imagerie leur est très utile car le cerveau ne fait pas de différence avec l’expérience réelle. Celui-ci emmagasine en mémoire les gestes techniques, et les attitudes associées, dans la mémoire. L’imagerie favorise ainsi la mise en place d’automatismes de réussite. Dans le sens inverse, si le sportif visualise un échec, un élément technique raté ou un autre comportement négatif pour la performance, l’expérience va également être stockée en mémoire. Il est donc important d’entraîner des visualisations positives. Le cerveau n’enregistre pas le « ne… pas ». Si nous pensons, par exemple, « je ne peux pas manger de chocolat aujourd’hui », notre cerveau retiendra « manger du chocolat », cette information sera conservée dans notre subconscient, et nous passerons notre journée à penser au chocolat. Toute information enregistrée dans le subconscient va, à posteriori, et inconsciemment, diriger notre comportement.

Cette capacité de mentalisation est très utile dans le domaine sportif, mais elle s’applique aussi bien à tous les domaines de la vie et elle peut être entrainée. Il existe de nombreuses techniques nous permettant de développer et d’améliorer cette capacité.

Le monde dans lequel nous vivons est plus mental que physique. Il est recréé à chaque instant et peut être transformé par une idée. Autrement dit, ce n’est pas la force physique qui compte pour l’accomplissement de nos objectifs, mais plutôt le pouvoir des idées.

Renata Coura

Entrepreneur et Professeur, née à Rio de Janeiro et Directeur Pédagogique de l’Ecole Rive Gauche de la Méthode DeRose à Paris.  Chercheur en Neurosciences à l’Inserm. Consultant en qualité de vie, amélioration des performances et neuromanagement.