Archives mensuelles : février 2016

Qu’est-ce qu’il te faut pour être heureux ?

La science prouve aujourd’hui ce qui est le coeur de la proposition de la Méthode DeROSE :

« Notre Culture est une rééducation comportementale qui comprend notamment les bonnes relations humaines et tout ce qui pourrait être associé à cela «      (DeRose)

 Comment sont vos relations ? Et surtout, est-ce que vous êtes-vous déjà posés la question de qu’est-ce qu’il faut pour être capable d’entretenir de bonnes relations humaines ?

Si notre corps avait son mot à dire

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Lettre d’un métabolisme stressé

Cher humain, je sais que tu es déçu avec moi. Je sais que ces derniers temps tu me caches sous des vêtements larges et que tu évites le maillot de bain à la plage. Tu me demandes une énergie que je n’ai pas. Les biscuits et les sodas que tu ingères, ne me donnent pas ce dont j’ai besoin. Je suis surchargé et je suis malheureusement obligé de stocker de l’énergie sous forme de graisse. Je sais que tu as honte de ton stock d’énergie, mais ce que tu me demandes, je ne peux pas t’offrir. Je suis faible ! Je ne me repose pas et je ne me souviens même pas de mon dernier sommeil réparateur. Quand je me réveille, tu ne me nourris pas et quand tu me nourris, ce n’est pas avec la qualité que je mérite. Je suis stressé et au bord d’une dépression nerveuse. Je sais que tu attends plus de moi, mais je dois avouer que j’attendais plus de toi aussi. Tu me demandes du focus, de l’énergie et moins de gras. Je te demande de nutriments, de l’hydratation et du repos. Et tout comme toi, je fais le poireau. Tu es gêné par la constipation, mais chéri, je ne peux me permettre de rien laisser sortir maintenant. Ne me demandes pas à me rappeler quelque chose. Mon stock d’antioxydants est faible, mes membranes cellulaires inflexibles et la mauvaise graisse que tu consommes est en train de me tuer ! Je ne peux plus transporter le sucre que tu manges comme il faut. Et contre ma volonté, je dois faire appel à mon amie insuline plus souvent. Si tu te sens étourdi et si tu as mal à la tête, c’est de sa faute. Et tu sais bien comment elle est difficile, l’insuline. À chaque fois qu’elle apparaît d’une manière désorganisée, je suis obligé de stocker encore plus de matières grasses. Laisses tomber les crèmes et les massages. Je ne peux plus répondre à des stimuli externes. Je suis tellement stressé que j’ai demandé des conseils au cortisol. Il m’a conseillé de conserver autant de liquide que possible pour me protéger et de me débarrasser, dès que possible, du poids inutile des muscles. Eh bien, les muscles sont lourds et je ne suis plus en mesure de les porter. J’ai opté pour la graisse, je suis désolé. Avec la pénurie de nutriments, j’ai dû prendre de décisions drastiques. Je ne nourris plus ta peau et tes cheveux et tu les verras bientôt partir. Je suis tellement stressé que les capsules et les suppléments alimentaires ne sont plus absorbés. Je suis en colère contre toi et maintenant je ne veux plus discuter. Je t’écris cette lettre comme un adieu. Je suis en train de m’éteindre et bientôt le manque d’air sera évident. Plus je suis malade,  plus tu me fais violence avec des médicaments et, franchement, je ne comprends pas pourquoi me traiter comme ça. Il paraît que tu veux me voir souffrir. Non seulement tu m’as négligé toutes ces années, comme maintenant tu te plains à tout le monde du fait que je sois lent, que ton métabolisme soit lent. Ça fait mal ça ! Je suis né avec quelques imperfections, mais j’imaginais que toi, avec ton intelligence humaine, saurais bien s’occuper de ton corps. Je me suis trompé ! Tu n’as pas entendu mes signes et tu m’as usé. Maintenant que je me suis vidé, je te pose la question : Quand je serais complètement épuisé et que je serais parti, où vas-tu vivre ?

Auteur  inconnu (traduction libre par Renata Coura) 

Si ton corps avait son mot à dire, qu’est-ce qu’il te dirait ? 

Indépendamment de la réponse, il est toujours temps de s’occuper de notre corps, un de nos biens le plus précieux !