Tout est une question de décision

Dans la vie, tout est une question de décision, même quand nous pensons ne pas avoir le choix.

Le bonheur, c'est un choix

Il est vrai que parfois nous ne pouvons pas changer le contexte extérieur, nous ne pouvons pas choisir ce qui nous arrive. Mais nous pouvons toujours choisir notre attitude mentale et notre comportement. Nous pouvons toujours choisir comment nous allons faire face au contexte. 

Lorsque nous prenons conscience d’avoir le pouvoir de décision dans toute situation, cela nous procure une énorme liberté. À ce moment-là, la responsabilité de notre vie et de notre bonheur nous revient et aucune personne ou situation ne pourra nous l’enlever. 

Mais le plus important, c’est que le bonheur est aussi une question de décision. Nous pouvons choisir d’être heureux plutôt que de vouloir avoir raison. Nous pouvons choisir d’être heureux indépendamment du contexte. Après tout, le bonheur est un travail intérieur !

L’impossible fait avec art, beauté et surtout avec cœur

Dans toutes les écoles qui enseignent le DeRose Method partout dans le monde, vous avez des créneaux d’entraînements de haute performance axés sur le développement de force et de souplesse et menant à une bonne forme et à un bon conditionnement physiques, ainsi qu’à une capacité substantielle de concentration et de discipline.
Dans la vidéo, vous pouvez voir la présentation de l’Entrepreneur et Formateur Anderson Gouveia (São Paulo, Brésil) lors de l’un des meilleurs stages de chorégraphie des techniques corporelles enseignées dans nos entraînements pratiques. Ce stage a eu lieu le mois de juillet à São Paulo et a été organisé par Livia Ligabó.

Qu’est-ce qu’il nous faut pour réussir ?

Avez-vous déjà pensé à vos habitudes ? Avez-vous déjà observé si elles sont productives ou contre-productives ? Est-ce que votre comportement vous apporte les résultats que vous souhaitez ?

Voici une vidéo qui résume le livre de Stephen Covey : Les 7 habitudes pour tout réussir. Dans ce livre, il parle des habitudes ou comportements fondamentaux  pour être efficace et réussir dans tout ce qu’on entreprend.

Alimentation consciente

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Notre cerveau est une machine à traiter des informations et à générer des réponses adaptées. Vu le grand volume d’information reçu, le cerveau a besoin de les simplifier, de les décortiquer pour pouvoir les traiter plus facilement et plus rapidement. La conséquence c’est que nous avons d’une part, développé une conscience complexe et d’autre part, nous avons développé un regard assez réducteur, statique et déconnecté vis-à-vis de nous-même et du monde que nous entoure.

Pour la nourriture il y en va de même. Il y en a ceux qui voient dans l’alimentation un simple besoin physiologique, souvent dépourvu de plaisir. D’autres, utilisent l’alimentation juste pour se faire plaisir, en oubliant assez souvent que l’on est ce que l’on mange.

Et pourtant la nourriture n’est pas seulement notre combustible, mais elle est aussi une expérience sensorielle et une expérience sociale. Manger, c’est aussi de la conscience.

En prêtant attention, on découvre que l’alimentation n’était pas une obligation ou simplement un besoin physiologique, mais une vrai expérience sensorielle, riche et plaisante. On peut la savourer à travers les couleurs qui se mélangent, le goût et les odeurs relevés par des épices, le bruit et la texture de chaque aliment dans la bouche et dès que possible, même la sensation agréable de manger directement avec les mains. Bien évidement, cela nous mène vers une alimentation plus consciente. Au-delà de la saveur et du plaisir, on veut aussi choisir soigneusement ce qui va par la suite constituer notre corps. Son origine, sa cohérence avec notre mode de vie et notre éthique, sa qualité, sa valeur nutritionnelle, son impact sur notre santé et sur la santé de l’environnement.

Finalement, nous savons tous, depuis toujours, que manger, c’est aussi partager. Le repas est un moment convivial et qui crée ou renforce des liens entre les gens, qui ce soit au sein de la famille, entre amis, entre collègues de travail ou même avec des inconnus. Si on est ce que l’on mange, inconsciemment, lorsque l’on partage la nourriture, on se sent constitué de la même substance, on se sent une partie d’un tout, on est intégré, interconnecté.

L’écrivain et philosophe brésilien DeRose dit une chose sur laquelle je suis toute à fait d’accord. Il dit que lorsque nous sommes capables de vivre intégrés à ce qui nous entoure, notre capacité de réalisation augmente, tant de manière quantitative que qualitative. L’évolution personnelle ne fait sens que si elle se reflète sur la société, l’environnement, l’humanité et le monde en général.

Manger de manière consciente c’est la clé pour une vie plus saine, plus lucide et plus épanouie. Cela implique tenir compte simultanément de la nutrition, du plaisir, du partage et de la conscience au sens large.

Voici le lien de ma conférence TEDxIstec sur le sujet :

https://www.facebook.com/methodederoserivegauche/videos/1227730073905113/

L’impact des habitudes

Nous sommes le résultat de nos habitudes. Ces sont nos habitudes qui façonnent notre avenir. 

Pour créer une habitude il faut de la discipline, de la régularité et des objectifs. Voici cinq astuces pour changer ou intégrer une nouvelle habitude dans le quotidien :

1. Réservez un temps pour votre nouvelle habitude et faites-la tous les jours au même horaire

Établissez une routine constante. Mais il faut toujours avoir une récompense, une sensation quelconque de plaisir à la fin.

Dans notre cerveau, les habitudes s’établissent au niveau des ganglions de la base (une région juste au-dessous du cortex cérébral) à travers le circuit de la récompense. Ce circuit  est le même qui se met en place dans le processus d’addiction et se caractérise par :

indice → rituel (répétition) → récompense  

Par exemple, si vous voulez prendre l’habitude de faire une activité physique tous les matins. Donc, l’indice c’est « se lever le matin ». Il faut créer le rituel, c’est-à-dire, se lever à-peu-près à la même heure et faire son activité. Juste après, il faut donner à votre cerveau une récompense, qui peut être, par exemple, un bon petit déjeuner (ou n’importe quelle autre chose que vous fasse plaisir). Une fois que l’habitude est installée, on n’a plus besoin de la récompense.

B. Soyez régulier pendant un temps suffisamment long

Pour créer une habitude il faut que vous parveniez à maintenir la discipline pendant un temps suffisamment long. Il y a des études disant que le temps nécessaire pour intégrer une nouvelle habitude est d’environ 21 jours, d’autres disent 30 jours. Faite le teste. Défiez-vous.

C. Entraînez votre cerveau et votre capacité de changement

Déterminez certains jours de la semaine pour entraîner le côté de votre cerveau qui n’est pas prédominant. Par exemple, si vous êtes droitier, ces jours-là vous allez essayer de tout faire avec la main gauche : se brosser le dents, prendre quelque chose, utiliser la souris de l’ordinateur, écrire, entre autres. Si vous êtes gaucher, vous allez entraîner la main droite.

Changez quelque chose tous les jours. Changez le chemin que vous faites pour aller au travail ; marchez de l’autre côté de la rue ; mangez des choses différentes ; faites au moins une chose autrement que d’habitude ; essayez d’apprendre au moins une nouvelle chose chaque jour.

Faites une activité créative. Écoutez ou faites de la musique, peignez, dessinez, faites des photos, écrivez. Trouvez votre voie pour développer et nourrir votre capacité créative.

D. Etablissez des objectifs à court, moyen et long terme

Réfléchissez au sens de votre vie. Essayez de vous projeter et demandez-vous où et comment vous voulez être d’ici 3 mois, 6 mois, 1 an, 5 ans… Avoir des objectifs nous permet d’être plus focalisé, de canaliser notre énergie dans la direction que l’on souhaite et de se auto-motiver. Néanmoins, on doit développer la capacité de profiter et tirer de plaisir tout au long du chemin. Il n’existe pas de « bonne » ou « mauvaise » habitude par défaut. Une mauvaise habitude est simplement celle qui va à l’opposé des nos objectifs dans la vie. De même, une bonne habitude est celle qui est en cohérence avec nous et nous mène vers où on veut aller.

E. Efforcez-vous sans forcer

Pour intégrer une nouvelle habitude de manière efficace, il faut qu’elle vous procure du plaisir. Ainsi, ne tombez pas dans le piège du tout ou rien. Il vaut mieux en faire peu, mais l’assurer avec plaisir et sans stress, de façon régulière, que d’en faire beaucoup un jour et rien le lendemain. Planifiez ce que vous pouvez vraiment faire.

(Extrait du livre « Et si le corps avait son mot à dire » de Renata Coura)

Tout le monde meurt, mais ni tout le monde vie

Une très bonne réflexion à faire, mais aussi la propulsion pour donner le premier pas envers la vie !

 

Food for thoughts : TEDxIstec-Paris

J’ai l’honneur d’être invitée à donner une conférence dans le cadre du TEDx Paris-Istec. Pour ceux qui ne connaissent pas, le TED (Technology-Entertainment-Design) est une conférence américaine existante depuis 30 ans, dans le but de partager des idées avec le monde, de manière à promouvoir la réflexion et le changement dans des domaines qui façonnent notre avenir. Face à son succès, TED a voulu permettre à la communauté élargie de ses fans de diffuser l’esprit TED autour du monde. Le programme TEDx a été créé pour cela : continuer à partager des idées et la passion de la connaissance. Le « x » signifie qu’il s’agit d’événements qui sont organisés indépendamment tout en respectant un certain nombre de critères définis par TED.
Le thème de ce TEDx-Istec est ‪#‎foodforthoughts‬ et ma conférence sera sur l’Alimentation Consciente. Ce sera le samedi 04 juin 2016 de 14h00 à 19h00 à l’ISTEC, au 128 Quai de Jemmapes 75010 Paris.
La billetterie en ligne est ouverte. Si vous voulez participer, vous pouvez allez directement sur le lien :

https://www.billetweb.fr/tedxistec-foodforthoughts

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La part du Colibri

La part du Colibri (conte amérindien)

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Un immense incendie ravage la jungle.

Affolés, les animaux fuient en tous sens.

Seul un colibri, sans relâche,

fait l’aller-retour de la rivière au brasier,

une minuscule goutte d’eau dans son bec,

pour l’y déposer sur le feu.

Un toucan à l’énorme bec l’interpelle :

“tu es fou, colibri, tu vois bien que cela ne sert à rien”.

“Oui, je sais” réponds le colibri, “mais je fais ma part”…

 

Belle et poétique façon de dire que nous avons tous, à notre échelle, notre part à jouer !

Notre planète souffre de la surexploitation de ses ressources par l’Homme.

Et si, par de simples actions au quotidien, nous faisions notre part pour améliorer la situation?

 

Voici 10 suggestions plus ou moins simples à appliquer au quotidien pour diminuer notre empreinte. On commence dès aujourd’hui ? 😉

1- Acheter avec conscience

Comment acheter avec plus de conscience ? En réalisant que chaque acte d’achat à forcément une conséquence sur l’environnement, forte ou faible, définitive ou temporaire. Et en gardant cela en tête, on achète plus ‘conscient’.

On peut déjà commencer par se demander : est-ce que j’ai vraiment besoin de cet achat ? Est-ce que ce nouvel appareil électronique va vraiment changer ma vie ? Celui que j’ai déjà ne me suffit-il pas ?

Nous sommes en permanence poussés à acheter de manière compulsive, en multipliant ou en renouvelant des produits plus vite que nécessaire.

La qualité de vie vient aussi de la capacité à vivre en dépensant moins de 80% de nos limites de budget. Au final, en dépensant moins, c’est bon pour notre portefeuille, mais aussi pour la planète !

2- Quel cycle de production ?/acheter ‘local’ ?

Quel est l’impact sur l’environnement de la production de ce produit ? Est-il artisanal, industriel, de quelles matières est-il constitué, est-il produit localement ou de l’autre côté de la terre ?…

L’empreinte écologique d’un produit doit se mesurer sur un bilan global : est-il fabriqué avec des ressources qui ne sont pas infinies, voire rares ? Est-ce qu’on l’achète dans une marque ou un réseau respectueux des petits producteurs ?

Si on achète plus ‘local’ ou national, ce sera plus valorisant pour l’économie locale et donc aussi, à la fin de la chaîne, mieux pour assurer la survie ou la création d’entreprises, et préserver nos emplois !

3- Acheter durable

Si on envisage un achat d’un produit qui est solide et durera plus dans le temps, en en prenant soin, on améliore le bilan écologique et économique de cet achat ! Est-ce qu’on achète quelque chose pas cher, de moins bonne qualité, et qu’on va devoir renouveler rapidement parce qu’il sera devenu inutilisable ou est-ce qu’on achète directement, un peu plus cher, un produit qu’on va garder pendant longtemps sans devoir le renouveler ?

De même, si un appareil a un jour un problème ou une panne, il vaut mieux réfléchir à deux fois si on veut vraiment le remplacer (c’est toujours dans l’intérêt des vendeurs de renouveler un produit !).

 

Il existe de plus en plus d’endroits où on peut faire réparer ses appareils, voire trouver la solution et réparer nous-même en navigant sur des blogs dédiés sur internet.

4- Réduire ou supprimer la consommation de viande

En 2013, un rapport de la FAO soulignait que l’élevage était responsable de près de 15 % des émissions annuelles de gaz à effet de serre (GES) dans le monde, plus que l’ensemble du secteur des transports (environ 13% selon le GIEC)… (source http://www.notre-planete.info/actualites/actu_2202_surconsommation_viande.php)

Le rapport de Foodwatch propose une illustration de l’effet sur le climat de 3 types de régimes alimentaires. Une alimentation sans produits animaux émet de 7 à 15 fois moins de GES qu’une alimentation qui contient de la viande et des produits laitiers.

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De plus, de plus en plus d’études mettent en avant les risques pour la santé de l’abus de consommation de viandes rouges… Une fois de plus, ce qui est valable (et bon) pour l’environnement l’est aussi pour vous !

5- Respecter les saisons et la biodiversité

Dans le cas de la nourriture, les preuves sont de plus en plus accablantes des effets dévastateurs des pesticides sur la santé. L’idéal ici serait de privilégier au maximum les cultures bio et les produits issus de cette filière. Cela fait maintenant plus de 10 ans, à titre personnel, que je consomme le plus possible de produits bio, avant que cela ne soit devenu une mode. Et je vois avec plaisir les rayons bio s’étoffer d’année en année. Ce qui a déjà aujourd’hui des vertus sur le prix de revient de ces produits, qui se démocratisent au fur et à mesure de l’augmentation de la demande. D’autre part, l’avantage de ces cultures est qu’elles privilégient aussi des variétés qui avaient tendance à tomber dans l’oubli, au risque de disparaître. Plus on préserve d’espèces et de variétés, plus nous serons durables dans notre évolution, en évitant la monoculture et ses problèmes potentiels.

Enfin, un point non négligeable, qui permettrait d’économiser beaucoup d’énergie, serait de mieux respecter les saisons, en consommant le plus possible de fruits et légumes de saison, en évitant de transporter sur de longues distances des produits importés. Ce qui, effet vertueux, nous laisserait également mieux connectés avec le cycle de la nature.

6 – Transports

Le mode de transport que vous adoptez aura lui aussi un impact plus ou moins fort sur l’environnement. Préférer le train à l’avion dès que c’est possible, le covoiturage à la grosse voiture pour une seule personne, etc. Et pour les déplacements courts, pourquoi pas plus de vélo? 🙂 Dans tous les cas les transports en commun auront un impact plus faible. Et, sinon, la marche à pied a elle aussi ses vertus, en nous laissant le temps d’observer et d’apprécier le paysage (qu’il soit urbain ou naturel).

7- Consommation d’énergie

Là aussi il y a beaucoup de potentiel d’amélioration! Quid de tous vos appareils électriques laissés en veille toute l’année? Imaginez le gain d’énergie total sur un pays comme la France si toute la population ne laissait aucun appareil en veille! De même, l’impact total sera énorme si tout le monde fait plus attention à sa consommation de chauffage, aux impressions sur papier, aux piles non rechargeables, etc… Il y a d’autres gestes simples comme couvrir une casserole lorsqu’on fait chauffer de l’eau pour la faire bouillir, pour que le processus soit plus rapide et avec moins de dispersion d’énergie. Et on pourrait ici revenir également à la problématique des transports évoquée plus haut.

8- Déchets et tri

Une fois consommé, qu’arrive-t-il à vos produits? Est-ce que vous avez pris l’habitude de faire consciencieusement le tri? D’emmener les déchets spécifiques dans les centres de tri? Si vous avez la chance d’avoir une maison avec un jardin, utilisez vos déchets organiques pour créer du compost, ou pour nourrir vos poules par exemple! 🙂

Et sinon, comme pour les autres points, on peut essayer d’anticiper au maximum le problème, en achetant plus local, en prenant garde à ne pas acheter des produits « suremballés ».

Et, anticiper également en achetant raisonnablement, pour éviter de gaspiller. Par exemple pour les aliments, en cuisinant le plus possible la totalité des produits (il y a des parties de légumes par exemple qui peuvent être utilisées pour des recettes différentes.)

9- Préserver l’eau

Point très important, souvent ignoré, l’eau potable n’est pas une ressource inépuisable! Pensez à ne pas laisser couler le robinet quand vous vous brossez les dents, préférez une douche à un bain, etc Et, pourquoi ne pas récupérer l’eau de pluie pour des besoins où l’eau du robinet n’est pas primordiale (pour l’arrosage par exemple)?

Par ailleurs, on peut à notre échelle également veiller à réduire la pollution de l’eau, en ne vidant pas de produits dangereux dans nos égoûts, en déposant plutôt ces produits dans des centres de tri. Et, bien évidemment, en ne considérant pas la mer pour une poubelle géante, qui aurait la capacité à digérer tout ce qu’on lui envoie…

10- Prendre soin de la nature/être eco-citoyen

Vénérer la nature dans ce qu’elle a de plus beau, quoi de mieux pour s’évader et profiter de la vie? Nous sommes aujourd’hui un peu trop souvent coupés d’elle, vivre plus intensément avec elle permettra d’activer plus de conscience environnementale. Enfin, n’hésitez pas à défendre les bonnes causes dès que possible. Aujourd’hui, avec les réseaux sociaux, les pétitions sont encore plus accessibles. Pourquoi ne pas militer plus, chacun à sa manière, pour plus de défense de l’environnement et de la biodiversité?

 

On commence, à travers toutes ces étapes, simples pour la plupart, à voir qu’il est possible d’agir individuellement pour préserver la planète. C’est un exercice qui peut paraître pénible au début, mais avec un peu d’entraînement et de pratique, cela passera en mode automatique, dans la zone du cerveau qui gère les habitudes, et on finira par faire ces actions au quotidien sans même se poser la question ! La finalité en vaut la peine !